Face à la hausse des indicateurs de l'épidémie de coronavirus, le Codeco a annoncé une série de mesures visant à freiner la propagation du virus. Parmi celles-ci l'obligation, en plus de la possession du Covid Safe Ticket (CST), du port du masque dans les événements, l'horeca et le monde de la nuit. Seule exception, les clients des boites de nuit pourront éviter de porter le masque à condition de faire un test rapide à l'entrée de l'établissement. Suite à ces annonces l'Event confederation déplore un véritable "coup de massue" pour le secteur. "En ajoutant l'obligation du port du masque au CST, le gouvernement ferme 'de facto' notre secteur événementiel (...) Les clients n'aiment pas cela... les participants probablement encore moins. L'expérience sociale a donc complètement disparu", regrette la confédération Selon l'Event confederation, la possibilité, pour les boites de nuit, de réaliser un test rapide pour pouvoir se passer du masque n'est une bonne idée que sur le papier. En réalité, "il s'agit d'une lourde charge opérationnelle et financière et souvent une tâche impossible, certainement pour les grandes capacités", estime-t-elle. Le secteur demande la réactivation des aides financières (droit passerelle, chômage temporaire, prime à la globalisation, système de chèques, ..). "Nous ne passerons pas l'hiver 2022 sans soutien financier", affirme la confédération, qui plaide par ailleurs pour une accélération de l'administration de la troisième dose de vaccin. Seul point positif, selon le secteur: l'uniformité des mesures. "Cela a le mérite de la clarté... A moins que des shérifs locaux ne se lèvent au niveau provincial ou local et ressentent l'envie irrésistible de se manifester en annulant des événements", indique l'Event confederation. "Les gens ont besoin d'un exutoire par la culture et l'événementiel. Et nous avons prouvé que cela pouvait être fait en toute sécurité avec le CST mais sans masque buccal. L'Event Confederation est convaincue qu'il vaut mieux bien organiser que mal interdire", conclut-elle. (Belga)

Face à la hausse des indicateurs de l'épidémie de coronavirus, le Codeco a annoncé une série de mesures visant à freiner la propagation du virus. Parmi celles-ci l'obligation, en plus de la possession du Covid Safe Ticket (CST), du port du masque dans les événements, l'horeca et le monde de la nuit. Seule exception, les clients des boites de nuit pourront éviter de porter le masque à condition de faire un test rapide à l'entrée de l'établissement. Suite à ces annonces l'Event confederation déplore un véritable "coup de massue" pour le secteur. "En ajoutant l'obligation du port du masque au CST, le gouvernement ferme 'de facto' notre secteur événementiel (...) Les clients n'aiment pas cela... les participants probablement encore moins. L'expérience sociale a donc complètement disparu", regrette la confédération Selon l'Event confederation, la possibilité, pour les boites de nuit, de réaliser un test rapide pour pouvoir se passer du masque n'est une bonne idée que sur le papier. En réalité, "il s'agit d'une lourde charge opérationnelle et financière et souvent une tâche impossible, certainement pour les grandes capacités", estime-t-elle. Le secteur demande la réactivation des aides financières (droit passerelle, chômage temporaire, prime à la globalisation, système de chèques, ..). "Nous ne passerons pas l'hiver 2022 sans soutien financier", affirme la confédération, qui plaide par ailleurs pour une accélération de l'administration de la troisième dose de vaccin. Seul point positif, selon le secteur: l'uniformité des mesures. "Cela a le mérite de la clarté... A moins que des shérifs locaux ne se lèvent au niveau provincial ou local et ressentent l'envie irrésistible de se manifester en annulant des événements", indique l'Event confederation. "Les gens ont besoin d'un exutoire par la culture et l'événementiel. Et nous avons prouvé que cela pouvait être fait en toute sécurité avec le CST mais sans masque buccal. L'Event Confederation est convaincue qu'il vaut mieux bien organiser que mal interdire", conclut-elle. (Belga)