"Un taux de réussite amélioré dans ces conditions d'étude éprouvantes ne peut être considéré comme un bilan satisfaisant", juge l'organisation estudiantine. "Cela ne peut légitimer ou excuser la situation dans laquelle des dizaines de milliers d'étudiants ont été mis durant toute la période de confinement". Les balises communes mises en places par la ministre avec les établissements supérieur pour la session d'examens n'ont pas permis de répondre à l'ensemble des craintes des étudiants, estime la FEF, selon qui le respect de ces balises par les établissements a d'ailleurs été "plus que bancal". Pour la FEF, la satisfaction générale actuelle autour de ce taux de réussite en hausse malgré les "conditions déplorables de la session ne fait que montrer la logique quantitative de notre enseignement au détriment de la qualité". D'après elle, cette hausse de la réussite s'est faite au prix "d'un stress, d'inquiétudes et de détresse psychologique importante" auprès des étudiants. Sur base de cette expérience, la FEF demande que de nouvelles balises soient mises en place "afin que la seconde session ne soit pas aussi chaotique". Selon des chiffres livrés lundi soir par la ministre de l'Enseignement supérieur, le taux de réussite lors de cette session de juin à atteint 9% dans les universités, et entre 5 et 10% dans les Hautes écoles. (Belga)

"Un taux de réussite amélioré dans ces conditions d'étude éprouvantes ne peut être considéré comme un bilan satisfaisant", juge l'organisation estudiantine. "Cela ne peut légitimer ou excuser la situation dans laquelle des dizaines de milliers d'étudiants ont été mis durant toute la période de confinement". Les balises communes mises en places par la ministre avec les établissements supérieur pour la session d'examens n'ont pas permis de répondre à l'ensemble des craintes des étudiants, estime la FEF, selon qui le respect de ces balises par les établissements a d'ailleurs été "plus que bancal". Pour la FEF, la satisfaction générale actuelle autour de ce taux de réussite en hausse malgré les "conditions déplorables de la session ne fait que montrer la logique quantitative de notre enseignement au détriment de la qualité". D'après elle, cette hausse de la réussite s'est faite au prix "d'un stress, d'inquiétudes et de détresse psychologique importante" auprès des étudiants. Sur base de cette expérience, la FEF demande que de nouvelles balises soient mises en place "afin que la seconde session ne soit pas aussi chaotique". Selon des chiffres livrés lundi soir par la ministre de l'Enseignement supérieur, le taux de réussite lors de cette session de juin à atteint 9% dans les universités, et entre 5 et 10% dans les Hautes écoles. (Belga)