M. Molenberghs a déclaré à la télévision régionale flamande ATV dimanche que selon les chiffres de l'Office national de la sécurité sociale et Sciensano, le taux d'infections parmi les coiffeurs salariés était plus du double que dans la population générale. Une différence est en effet notable entre les coiffeurs salariés et indépendants. La Belgische Beauty Federatie et United Hairdressers font savoir dimanche qu'il ressort des chiffres de M. Molberghs que les spécialistes de la beauté et de la coiffure indépendants présentent des taux d'infections similaires à ceux de la moyenne nationale. "Il n'est donc pas question d'un risque plus élevé de contamination chez les coiffeurs ou esthéticiens", font savoir les organisations. Un degré plus élevé d'infection est en effet remarqué pour les employés. "C'est un fait généralisé et qui n'est pas plus élevé dans les métiers de contact que dans les autres emplois pour lesquels le télétravail n'est pas possible", poursuivent les organisations qui s'estiment desservies pas les déclarations du biostatisticien. "Nos secteurs devraient être félicités car nous sommes parvenus à éliminer les taux d'infections élevés que nous connaissions auparavant grâce à des protocoles minutieux et aux efforts acharnés de nos professionnels", ajoute la déclaration commune. (Belga)

M. Molenberghs a déclaré à la télévision régionale flamande ATV dimanche que selon les chiffres de l'Office national de la sécurité sociale et Sciensano, le taux d'infections parmi les coiffeurs salariés était plus du double que dans la population générale. Une différence est en effet notable entre les coiffeurs salariés et indépendants. La Belgische Beauty Federatie et United Hairdressers font savoir dimanche qu'il ressort des chiffres de M. Molberghs que les spécialistes de la beauté et de la coiffure indépendants présentent des taux d'infections similaires à ceux de la moyenne nationale. "Il n'est donc pas question d'un risque plus élevé de contamination chez les coiffeurs ou esthéticiens", font savoir les organisations. Un degré plus élevé d'infection est en effet remarqué pour les employés. "C'est un fait généralisé et qui n'est pas plus élevé dans les métiers de contact que dans les autres emplois pour lesquels le télétravail n'est pas possible", poursuivent les organisations qui s'estiment desservies pas les déclarations du biostatisticien. "Nos secteurs devraient être félicités car nous sommes parvenus à éliminer les taux d'infections élevés que nous connaissions auparavant grâce à des protocoles minutieux et aux efforts acharnés de nos professionnels", ajoute la déclaration commune. (Belga)