Le pays, l'un des plus touchés en Europe par la pandémie, a recensé mercredi 183.037 cas en 24 heures, ainsi 57 décès supplémentaires, portant le bilan total à 148.089 morts, selon des chiffres officiels du gouvernement. En Angleterre, 10.462 personnes étaient hospitalisées avec le Covid-19 mercredi, un niveau inédit depuis début mars et qui marque une hausse de 48% en une semaine, selon le service public de santé NHS England. A Londres, épicentre de la vague Omicron, 3.310 personnes étaient à l'hôpital avec le coronavirus, soit 63% de plus que la semaine précédente et un plus haut depuis février. Ces chiffres incluent aussi les personnes testées positives après leur admission, tandis qu'aucun chiffre actualisé n'était disponible mercredi concernant les hospitalisations dans l'ensemble du Royaume-Uni. Face à la vague du variant Omicron, désormais dominant, le Royaume-Uni a lancé une campagne massive de rappel vaccinal qui a déjà permis d'administrer une dose supplémentaire à 57,5% de la population âgée de plus de 12 ans. L'objectif est d'en offrir une à toute la population adulte avant la fin de l'année. Malgré les hospitalisations en hausse, et s'appuyant sur la progression de la vaccination, Boris Johnson a exclu mercredi de durcir les restrictions en place en Angleterre pour freiner la propagation du virus, contrairement à l'Écosse, au Pays de Galles et à l'Irlande du Nord, qui ont notamment fermé les discothèques. "Le variant Omicron continue de poser de vrais problèmes, on voit les cas augmenter dans les hôpitaux, mais il est clairement moins virulent que le variant Delta et nous pouvons continuer à procéder comme nous le faisons", a justifié le dirigeant. Il a toutefois appelé la population à fêter la Nouvelle année "avec prudence". Les autorités sanitaires craignent cependant que malgré un risque plus faible, le nombre de cas soit tellement élevé qu'il entraîne une pression insurmontable sur le système hospitalier, d'autant plus qu'un nombre croissant de soignants, contaminés, sont contraints à l'isolement. (Belga)

Le pays, l'un des plus touchés en Europe par la pandémie, a recensé mercredi 183.037 cas en 24 heures, ainsi 57 décès supplémentaires, portant le bilan total à 148.089 morts, selon des chiffres officiels du gouvernement. En Angleterre, 10.462 personnes étaient hospitalisées avec le Covid-19 mercredi, un niveau inédit depuis début mars et qui marque une hausse de 48% en une semaine, selon le service public de santé NHS England. A Londres, épicentre de la vague Omicron, 3.310 personnes étaient à l'hôpital avec le coronavirus, soit 63% de plus que la semaine précédente et un plus haut depuis février. Ces chiffres incluent aussi les personnes testées positives après leur admission, tandis qu'aucun chiffre actualisé n'était disponible mercredi concernant les hospitalisations dans l'ensemble du Royaume-Uni. Face à la vague du variant Omicron, désormais dominant, le Royaume-Uni a lancé une campagne massive de rappel vaccinal qui a déjà permis d'administrer une dose supplémentaire à 57,5% de la population âgée de plus de 12 ans. L'objectif est d'en offrir une à toute la population adulte avant la fin de l'année. Malgré les hospitalisations en hausse, et s'appuyant sur la progression de la vaccination, Boris Johnson a exclu mercredi de durcir les restrictions en place en Angleterre pour freiner la propagation du virus, contrairement à l'Écosse, au Pays de Galles et à l'Irlande du Nord, qui ont notamment fermé les discothèques. "Le variant Omicron continue de poser de vrais problèmes, on voit les cas augmenter dans les hôpitaux, mais il est clairement moins virulent que le variant Delta et nous pouvons continuer à procéder comme nous le faisons", a justifié le dirigeant. Il a toutefois appelé la population à fêter la Nouvelle année "avec prudence". Les autorités sanitaires craignent cependant que malgré un risque plus faible, le nombre de cas soit tellement élevé qu'il entraîne une pression insurmontable sur le système hospitalier, d'autant plus qu'un nombre croissant de soignants, contaminés, sont contraints à l'isolement. (Belga)