"Personne ne doit en douter: il y a un raz-de-marée d'Omicron qui arrive, et je crains qu'il ne soit désormais clair que deux doses de vaccin ne suffisent pas pour assurer le niveau de protection dont nous avons tous besoin", a déclaré Boris Johnson dans une allocution télévisée, annonçant que tous les plus de 18 ans en Angleterre pourraient recevoir une troisième dose de vaccin d'ici fin décembre, soit un mois plus tôt qu'initialement prévu. Les responsables de santé au Royaume-Uni ont annoncé plus tôt dimanche relever le niveau d'alerte Covid qui passe de trois à quatre, ce qui est le deuxième niveau le plus élevé et indique que "la transmission est élevée et que la pression sur les services de santé est généralisée et importante ou en augmentation". "Les premiers éléments montrent qu'Omicron se propage beaucoup plus rapidement que Delta et que la protection vaccinale contre les maladies symptomatiques d'Omicron est réduite", soulignent-ils. Bien que la gravité d'Omicron ne soit pas encore connue et "sera plus claire les prochaines semaines", ils notent qu'il y a "déjà" des hospitalisations dues à Omicron et qu'il est "probable" que leur nombre "augmente rapidement". (Belga)

"Personne ne doit en douter: il y a un raz-de-marée d'Omicron qui arrive, et je crains qu'il ne soit désormais clair que deux doses de vaccin ne suffisent pas pour assurer le niveau de protection dont nous avons tous besoin", a déclaré Boris Johnson dans une allocution télévisée, annonçant que tous les plus de 18 ans en Angleterre pourraient recevoir une troisième dose de vaccin d'ici fin décembre, soit un mois plus tôt qu'initialement prévu. Les responsables de santé au Royaume-Uni ont annoncé plus tôt dimanche relever le niveau d'alerte Covid qui passe de trois à quatre, ce qui est le deuxième niveau le plus élevé et indique que "la transmission est élevée et que la pression sur les services de santé est généralisée et importante ou en augmentation". "Les premiers éléments montrent qu'Omicron se propage beaucoup plus rapidement que Delta et que la protection vaccinale contre les maladies symptomatiques d'Omicron est réduite", soulignent-ils. Bien que la gravité d'Omicron ne soit pas encore connue et "sera plus claire les prochaines semaines", ils notent qu'il y a "déjà" des hospitalisations dues à Omicron et qu'il est "probable" que leur nombre "augmente rapidement". (Belga)