Aucun cas de transmission locale n'avait été détecté pendant 99 jours, de mi-avril à mi-juillet. Le virus est réapparu le week-end dernier à Da Nang, une station balnéaire très touristique du centre du pays. L'origine de ce nouveau foyer n'a pas été déterminée pour le moment. Depuis, l'épidémie s'est propagée dans plusieurs villes, dont la capitale Hanoï où deux cas ont été recensés. En une semaine, une centaine de nouveaux malades ont été répertoriés dans l'ensemble du Vietnam, dont "45 pour la seule journée de vendredi", ont fait savoir les autorités. Ces dernières n'ont pas tardé à réagir. Un hôpital de campagne est en train d'être mis en place à Da Nang au cas où l'épidémie s'aggrave, d'après les médias officiels. Le gouvernement craint aussi que le virus prenne de l'ampleur à Hanoï. Quelque 21.000 habitants de la capitale, qui ont récemment séjourné dans la station balnéaire, sont en passe d'être dépistés. Les bars sont fermés et les grands rassemblements interdits depuis mercredi. La majorité des 1,1 million d'habitants de Da Nang sont pour leur part invités à ne quitter leur domicile qu'en cas de nécessité absolue, et les liaisons pour rejoindre la ville ont été interrompues. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a à plusieurs reprises mis en avant la rapidité avec laquelle Hanoï réagissait pour tenter de contrôler l'épidémie. Peu après la détection des premiers malades en janvier, le Vietnam, qui partage une longue frontière poreuse avec la Chine, a mené une politique stricte de quarantaine et des dizaines de milliers de personnes se sont retrouvées dans des camps gardés par l'armée aux quatre coins du pays. Les autorités ont aussi mis en place un strict suivi des personnes infectées en s'appuyant sur les réseaux utilisés depuis des décennies par le régime communiste pour relayer l'action du parti dans les quartiers. Avec les nouveaux cas, le pays recense à ce jour 509 personnes infectées et zéro décès. (Belga)

Aucun cas de transmission locale n'avait été détecté pendant 99 jours, de mi-avril à mi-juillet. Le virus est réapparu le week-end dernier à Da Nang, une station balnéaire très touristique du centre du pays. L'origine de ce nouveau foyer n'a pas été déterminée pour le moment. Depuis, l'épidémie s'est propagée dans plusieurs villes, dont la capitale Hanoï où deux cas ont été recensés. En une semaine, une centaine de nouveaux malades ont été répertoriés dans l'ensemble du Vietnam, dont "45 pour la seule journée de vendredi", ont fait savoir les autorités. Ces dernières n'ont pas tardé à réagir. Un hôpital de campagne est en train d'être mis en place à Da Nang au cas où l'épidémie s'aggrave, d'après les médias officiels. Le gouvernement craint aussi que le virus prenne de l'ampleur à Hanoï. Quelque 21.000 habitants de la capitale, qui ont récemment séjourné dans la station balnéaire, sont en passe d'être dépistés. Les bars sont fermés et les grands rassemblements interdits depuis mercredi. La majorité des 1,1 million d'habitants de Da Nang sont pour leur part invités à ne quitter leur domicile qu'en cas de nécessité absolue, et les liaisons pour rejoindre la ville ont été interrompues. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a à plusieurs reprises mis en avant la rapidité avec laquelle Hanoï réagissait pour tenter de contrôler l'épidémie. Peu après la détection des premiers malades en janvier, le Vietnam, qui partage une longue frontière poreuse avec la Chine, a mené une politique stricte de quarantaine et des dizaines de milliers de personnes se sont retrouvées dans des camps gardés par l'armée aux quatre coins du pays. Les autorités ont aussi mis en place un strict suivi des personnes infectées en s'appuyant sur les réseaux utilisés depuis des décennies par le régime communiste pour relayer l'action du parti dans les quartiers. Avec les nouveaux cas, le pays recense à ce jour 509 personnes infectées et zéro décès. (Belga)