Selon le ministre de l'Intérieur de la ville Andreas Geisel, environ 200 d'entre eux ont été interpellés devant l'ambassade russe, après avoir lancé des pierres et bouteilles sur les policiers, et la plupart remis en liberté ensuite. Il n'y a pas eu de blessés. Dans la soirée, un groupe a également franchi des barrières autour du Reichstag, qui abrite le parlement, avant d'être repoussé sans ménagement par les policiers, selon un photographe de l'AFP. Au total, quelque 38.000 personnes selon les autorités ont participé en majorité dans le calme à un meeting au cours duquel les organisateurs ont appelé "à la fin de toutes les restrictions en place" pour combattre le nouveau coronavirus. Auparavant, la police avait interrompu un défilé, faute de respect des gestes barrières. Après la demande de dispersion du défilé en début d'après-midi, les manifestants étaient restés sur place, criant "résistance!", puis "nous sommes le peuple!", un slogan employé par l'extrême droite. Ils ont à plusieurs reprises chanté l'hymne national allemand. Intitulé "fête de la liberté et de la paix", l'événement, qui rassemble "libres penseurs", militants antivaccins, conspirationnistes ou encore sympathisants d'extrême droite, constitue le second du genre en un mois et inquiète les autorités. La foule était très mélangée, de toutes classes d'âge, y compris des familles avec des enfants en bas âge. Les drapeaux de la paix arc-en-ciel et de l'Allemagne se côtoyaient, les manifestants ont aussi à plusieurs reprises crié "Merkel doit partir!", le mot d'ordre du parti d'extrême droite Alternative pour l'Allemagne contre la chancelière. La municipalité de la capitale allemande avait dans un premier temps interdit la manifestation pour "raison de santé publique": l'impossibilité à ses yeux de faire respecter les distances d'au moins 1,5 mètre entre manifestants. Mais le tribunal administratif, saisi en référé par les organisateurs, leur a finalement donné raison vendredi. Ce nouveau rassemblement est intervenu dans un contexte de grogne croissante dans l'opinion allemande à l'égard des restrictions liées à la pandémie. Et ce même si l'Allemagne a plutôt mieux résisté que ses voisins, et que les restrictions pour lutter contre le nouveau coronavirus n'ont jamais été aussi strictes qu'en France ou en Italie par exemple. (Belga)

Selon le ministre de l'Intérieur de la ville Andreas Geisel, environ 200 d'entre eux ont été interpellés devant l'ambassade russe, après avoir lancé des pierres et bouteilles sur les policiers, et la plupart remis en liberté ensuite. Il n'y a pas eu de blessés. Dans la soirée, un groupe a également franchi des barrières autour du Reichstag, qui abrite le parlement, avant d'être repoussé sans ménagement par les policiers, selon un photographe de l'AFP. Au total, quelque 38.000 personnes selon les autorités ont participé en majorité dans le calme à un meeting au cours duquel les organisateurs ont appelé "à la fin de toutes les restrictions en place" pour combattre le nouveau coronavirus. Auparavant, la police avait interrompu un défilé, faute de respect des gestes barrières. Après la demande de dispersion du défilé en début d'après-midi, les manifestants étaient restés sur place, criant "résistance!", puis "nous sommes le peuple!", un slogan employé par l'extrême droite. Ils ont à plusieurs reprises chanté l'hymne national allemand. Intitulé "fête de la liberté et de la paix", l'événement, qui rassemble "libres penseurs", militants antivaccins, conspirationnistes ou encore sympathisants d'extrême droite, constitue le second du genre en un mois et inquiète les autorités. La foule était très mélangée, de toutes classes d'âge, y compris des familles avec des enfants en bas âge. Les drapeaux de la paix arc-en-ciel et de l'Allemagne se côtoyaient, les manifestants ont aussi à plusieurs reprises crié "Merkel doit partir!", le mot d'ordre du parti d'extrême droite Alternative pour l'Allemagne contre la chancelière. La municipalité de la capitale allemande avait dans un premier temps interdit la manifestation pour "raison de santé publique": l'impossibilité à ses yeux de faire respecter les distances d'au moins 1,5 mètre entre manifestants. Mais le tribunal administratif, saisi en référé par les organisateurs, leur a finalement donné raison vendredi. Ce nouveau rassemblement est intervenu dans un contexte de grogne croissante dans l'opinion allemande à l'égard des restrictions liées à la pandémie. Et ce même si l'Allemagne a plutôt mieux résisté que ses voisins, et que les restrictions pour lutter contre le nouveau coronavirus n'ont jamais été aussi strictes qu'en France ou en Italie par exemple. (Belga)