Il s'agit notamment de Marc Van Ranst, Erika Vlieghe, Geert Molenberghs, Pierre Van Damme et Niel Hens. Plusieurs experts confirment au Nieuwsblad qu'ils ne communiqueront plus avec la presse, au moins jusqu'à lundi après-midi. "Il appartient maintenant aux responsables politiques de donner des signaux clairs. Pour nous, mais surtout pour la population. Ils doivent maintenant rendre compte de leurs actions dans les studios de télévision. Pas nous." Aucun des experts n'était disponible pour faire un commentaire.

Les experts, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de Celeval, souhaitent se regrouper dans un organe purement scientifique. "Il y a deux options. Soit les politiques décident que nous pouvons créer un organisme distinct, purement scientifique, et nous donnons notre avis sur le virus à l'avenir. Soit on se la joue solo, et on commence à communiquer nous-mêmes avec la population pour l'informer correctement".

Marc Van Ranst souligne toutefois que l'action n'est pas dirigée contre les médias, mais qu'elle constitue un signal clair pour les responsables politiques. Lundi, les experts souhaitent rompre leur "grève du silence" et donner une nouvelle explication.

Il s'agit notamment de Marc Van Ranst, Erika Vlieghe, Geert Molenberghs, Pierre Van Damme et Niel Hens. Plusieurs experts confirment au Nieuwsblad qu'ils ne communiqueront plus avec la presse, au moins jusqu'à lundi après-midi. "Il appartient maintenant aux responsables politiques de donner des signaux clairs. Pour nous, mais surtout pour la population. Ils doivent maintenant rendre compte de leurs actions dans les studios de télévision. Pas nous." Aucun des experts n'était disponible pour faire un commentaire. Les experts, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de Celeval, souhaitent se regrouper dans un organe purement scientifique. "Il y a deux options. Soit les politiques décident que nous pouvons créer un organisme distinct, purement scientifique, et nous donnons notre avis sur le virus à l'avenir. Soit on se la joue solo, et on commence à communiquer nous-mêmes avec la population pour l'informer correctement". Marc Van Ranst souligne toutefois que l'action n'est pas dirigée contre les médias, mais qu'elle constitue un signal clair pour les responsables politiques. Lundi, les experts souhaitent rompre leur "grève du silence" et donner une nouvelle explication.