Dans un message à la nation, M. Abdo a indiqué que des changements de personnes allaient avoir lieu à la tête de trois ministères et du Cabinet civil de la présidence. Il a déclaré qu'il ferait connaître dans les prochaines heures les noms des nouveaux responsables. "Je suis conscient que les citoyens attendent des changements, et je vais le faire", a déclaré M. Abdo dans une allocution en vidéo. "Je vais nommer de nouveaux ministres aux ministères de la Santé, de la Femme, de l'Education et au Cabinet civil, et nous continuerons cette semaine à étudier d'autres changements", a-t-il dit. Le ministre de la Santé Julio Mazzoleni a déjà annoncé vendredi sa démission après une rencontre avec le président Abdo. M. Mazzoleni était attaqué ces derniers jours par des parlementaires et par des syndicats des personnels de santé. Le Sénat avait adopté jeudi par 30 voix sur 45 une résolution lui demandant de se retirer. Vendredi, des manifestations de protestation contre la manière dont l'exécutif gère l'épidémie et réclamant la démission du président Abdo ont débouché sur des saccages et des affrontements avec la police. Ces heurts ont fait 21 blessés selon un bilan publié samedi de source hospitalière. M. Abdo a déclaré que les changements imminents avaient été adoptés "sur l'autel de la pacification". "Je suis sûr que les hommes et les femmes qui vont être nommés seront solidaires pour faire front dans ce moment d'urgence que vit la patrie", a-t-il dit. Le président a précisé que le nouveau ministre de la Santé aurait pour instruction "de garantir la fourniture des médicaments nécessaires en temps utile". Les protestations antigouvernementales ont eu pour origine la situation dans les hôpitaux publics, où des familles de patients atteints du Covid-19 et des soignants ont critiqué un manque de médicaments. Dans une référence aux manifestations de la veille, M. Abdo a assuré qu'il garantirait la liberté d'expression et la liberté de réunion mais a prévenu que "la violence n'est pas la voie". Le Paraguay, a-t-il dit, "n'a pas besoin de manifestations et de contre-manifestations, le pays a besoin que nous soyons unis". L'épidémie de coronavirus est actuellement en expansion au Paraguay. (Belga)

Dans un message à la nation, M. Abdo a indiqué que des changements de personnes allaient avoir lieu à la tête de trois ministères et du Cabinet civil de la présidence. Il a déclaré qu'il ferait connaître dans les prochaines heures les noms des nouveaux responsables. "Je suis conscient que les citoyens attendent des changements, et je vais le faire", a déclaré M. Abdo dans une allocution en vidéo. "Je vais nommer de nouveaux ministres aux ministères de la Santé, de la Femme, de l'Education et au Cabinet civil, et nous continuerons cette semaine à étudier d'autres changements", a-t-il dit. Le ministre de la Santé Julio Mazzoleni a déjà annoncé vendredi sa démission après une rencontre avec le président Abdo. M. Mazzoleni était attaqué ces derniers jours par des parlementaires et par des syndicats des personnels de santé. Le Sénat avait adopté jeudi par 30 voix sur 45 une résolution lui demandant de se retirer. Vendredi, des manifestations de protestation contre la manière dont l'exécutif gère l'épidémie et réclamant la démission du président Abdo ont débouché sur des saccages et des affrontements avec la police. Ces heurts ont fait 21 blessés selon un bilan publié samedi de source hospitalière. M. Abdo a déclaré que les changements imminents avaient été adoptés "sur l'autel de la pacification". "Je suis sûr que les hommes et les femmes qui vont être nommés seront solidaires pour faire front dans ce moment d'urgence que vit la patrie", a-t-il dit. Le président a précisé que le nouveau ministre de la Santé aurait pour instruction "de garantir la fourniture des médicaments nécessaires en temps utile". Les protestations antigouvernementales ont eu pour origine la situation dans les hôpitaux publics, où des familles de patients atteints du Covid-19 et des soignants ont critiqué un manque de médicaments. Dans une référence aux manifestations de la veille, M. Abdo a assuré qu'il garantirait la liberté d'expression et la liberté de réunion mais a prévenu que "la violence n'est pas la voie". Le Paraguay, a-t-il dit, "n'a pas besoin de manifestations et de contre-manifestations, le pays a besoin que nous soyons unis". L'épidémie de coronavirus est actuellement en expansion au Paraguay. (Belga)