Des dégâts ont par ailleurs été constatés dans le centre de la ville. La vitrine d'un magasin Carrefour express a notamment été brisée. La manifestation a rassemblé 35.000 personnes, dont le député Vlaams Belang Dries Van Langenhove, qui ont marché depuis la gare du Nord jusqu'à la petite rue de la Loi, de 13h00 à 17h00. La police a fait usage de l'arroseuse et de gaz lacrymogène vers 14h45 à l'endroit où le cortège devait quitter l'avenue des Arts et tourner dans la rue Joseph II, contre des manifestants ayant lancé de feux d'artifice vers les policiers et voulant continuer à avancer tout droit sur la petite ceinture, selon la porte-parole de la police de Bruxelles-Ixelles. L'arroseuse a de nouveau été employée peu avant 17h00 au niveau du rond-point Schuman au motif qu'il y aurait eu des jets de projectiles pyrotechniques. "Des gens ont cherché la confrontation avec la police", a motivé Ilse Van de keere. La plupart des personnes se sont dispersées peu après leur arrivée dans la petite rue de la Loi, mais quelques milliers de personnes étaient encore sur place à 17h00, heure de dislocation prévue. La police a alors annoncé sur Twitter qu'elle allait commencer à procéder à des arrestations. Les policiers ont commencé à pousser et à regrouper des participants restants dans le parc du Cinquantenaire. "Nous avons réuni toutes les organisations belges qui militent pour la paix en cette période de crise", s'est réjoui Ezra, un porte-parole des organisateurs, qui comptent entre autres les mouvements Hands for Freedom, Vecht Voor Vrijheid, Teachers for Freedom et Belgians for Freedom. "Ensemble pour la liberté, on voulait former une grande famille pour défendre ensemble la démocratie. Nous sommes fiers d'avoir uni autant de personnes. Cependant, nous ne cautionnons pas les violences qui ont eu lieu aujourd'hui et nous nous en distancions". Le bourgmestre de la Ville de Bruxelles "condamne fermement les fauteurs de troubles". "J'ai donné l'instruction de procéder à des arrestations et d'analyser les vidéos", a écrit sur Twitter Philippe Close. (Belga)

Des dégâts ont par ailleurs été constatés dans le centre de la ville. La vitrine d'un magasin Carrefour express a notamment été brisée. La manifestation a rassemblé 35.000 personnes, dont le député Vlaams Belang Dries Van Langenhove, qui ont marché depuis la gare du Nord jusqu'à la petite rue de la Loi, de 13h00 à 17h00. La police a fait usage de l'arroseuse et de gaz lacrymogène vers 14h45 à l'endroit où le cortège devait quitter l'avenue des Arts et tourner dans la rue Joseph II, contre des manifestants ayant lancé de feux d'artifice vers les policiers et voulant continuer à avancer tout droit sur la petite ceinture, selon la porte-parole de la police de Bruxelles-Ixelles. L'arroseuse a de nouveau été employée peu avant 17h00 au niveau du rond-point Schuman au motif qu'il y aurait eu des jets de projectiles pyrotechniques. "Des gens ont cherché la confrontation avec la police", a motivé Ilse Van de keere. La plupart des personnes se sont dispersées peu après leur arrivée dans la petite rue de la Loi, mais quelques milliers de personnes étaient encore sur place à 17h00, heure de dislocation prévue. La police a alors annoncé sur Twitter qu'elle allait commencer à procéder à des arrestations. Les policiers ont commencé à pousser et à regrouper des participants restants dans le parc du Cinquantenaire. "Nous avons réuni toutes les organisations belges qui militent pour la paix en cette période de crise", s'est réjoui Ezra, un porte-parole des organisateurs, qui comptent entre autres les mouvements Hands for Freedom, Vecht Voor Vrijheid, Teachers for Freedom et Belgians for Freedom. "Ensemble pour la liberté, on voulait former une grande famille pour défendre ensemble la démocratie. Nous sommes fiers d'avoir uni autant de personnes. Cependant, nous ne cautionnons pas les violences qui ont eu lieu aujourd'hui et nous nous en distancions". Le bourgmestre de la Ville de Bruxelles "condamne fermement les fauteurs de troubles". "J'ai donné l'instruction de procéder à des arrestations et d'analyser les vidéos", a écrit sur Twitter Philippe Close. (Belga)