Le premier accord de coopération concerne l'enregistrement et le traitement des données personnelles relatives à la vaccination telles que l'identité de la personne à laquelle le vaccin a été administré, les données d'identité de la personne qui a administré le vaccin, les données relatives au vaccin injecté, le moment et le lieu de la vaccination, le schéma de vaccination et les éventuels effets secondaires liés à la vaccination. Cet accord de coopération permet d'organiser la vaccination en donnant la priorité aux personnes à risques. Ce texte a été approuvé avec 16 voix pour et 9 contre, celles des partis Vivant et du CSP. L'ensemble des groupes politiques représentés au sein de l'hémicycle ont insisté sur le fait que la vaccination doit être effectuée sur une base volontaire et qu'elle ne peut être liée à aucune obligation. Le second texte concerne le transfert des données nécessaires aux autorités locales ou aux services de police en vue de l'application de la quarantaine ou du test de dépistage obligatoire pour les voyageurs en provenance de zones étrangères, à leur arrivée en Belgique. Le document précise que toutes les données personnelles reprises sur le formulaire de localisation des passagers ("Passenger Location Form", PLF) ne seront pas toutes transmises aux forces de l'ordre puisqu'elles ne leur sont pas toutes utiles pour contrôler le respect des obligations de test et de quarantaine. Tous les groupes politiques représentés au parlement ont approuvé ce texte, sauf les trois députés du groupe Vivant. Ils estiment que cela supposerait que "tous les voyages représentent un risque". L'une des élus, Diana Stiel, a par ailleurs indiqué "qu'un test PCR ne constitue pas un diagnostic". (Belga)

Le premier accord de coopération concerne l'enregistrement et le traitement des données personnelles relatives à la vaccination telles que l'identité de la personne à laquelle le vaccin a été administré, les données d'identité de la personne qui a administré le vaccin, les données relatives au vaccin injecté, le moment et le lieu de la vaccination, le schéma de vaccination et les éventuels effets secondaires liés à la vaccination. Cet accord de coopération permet d'organiser la vaccination en donnant la priorité aux personnes à risques. Ce texte a été approuvé avec 16 voix pour et 9 contre, celles des partis Vivant et du CSP. L'ensemble des groupes politiques représentés au sein de l'hémicycle ont insisté sur le fait que la vaccination doit être effectuée sur une base volontaire et qu'elle ne peut être liée à aucune obligation. Le second texte concerne le transfert des données nécessaires aux autorités locales ou aux services de police en vue de l'application de la quarantaine ou du test de dépistage obligatoire pour les voyageurs en provenance de zones étrangères, à leur arrivée en Belgique. Le document précise que toutes les données personnelles reprises sur le formulaire de localisation des passagers ("Passenger Location Form", PLF) ne seront pas toutes transmises aux forces de l'ordre puisqu'elles ne leur sont pas toutes utiles pour contrôler le respect des obligations de test et de quarantaine. Tous les groupes politiques représentés au parlement ont approuvé ce texte, sauf les trois députés du groupe Vivant. Ils estiment que cela supposerait que "tous les voyages représentent un risque". L'une des élus, Diana Stiel, a par ailleurs indiqué "qu'un test PCR ne constitue pas un diagnostic". (Belga)