"Nous nous sommes mis d'accord sur une feuille de route pour toutes les activités de jeunesse pour l'été", a confirmé Pierre-Yves Jeholet, ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, en fin d'après-midi. "Tout d'abord, les aires de jeux extérieures pourront rouvrir dès le 27 mai. Ensuite, les camps et stages d'été, avec ou sans nuitées, seront autorisés à partir du 1er juillet."

La feuille de route, communiquée en début de soirée, précise les modalités décidées pour l'ensemble du pays. Les autorités locales pourront, à partir du mercredi 27 mai, rouvrir les plaines de jeux "pour les enfants jusqu'à 12 ans inclus". Les plus grandes plaines, dans les parcs, devront toutefois veiller à ne pas accueillir plus de 20 enfants en même temps.

Groupes de 50 maximum, animateurs compris

Quant aux camps et stages d'été, classiques des vacances scolaires des petits et jeunes, une des principales conditions mises en place pour assurer la sécurité et limiter le risque de propagation du coronavirus est la limitation des groupes à 50 personnes, animateurs compris. Il s'agirait donc de "silos", comme dans l'enseignement, qui doivent éviter les contacts entre eux.

Les jeunes et les accompagnateurs de plus de 12 ans doivent "continuer à respecter la distance de sécurité autant que possible", précise le comité de concertation.

La même règle (50 personnes maximum, distanciation si possible) s'applique aux activités que peuvent recommencer à organiser les maisons et centres de jeunes.

En outre, les activités seront organisées autant que possible en plein air et le plus possible sur les lieux même du camp/de l'activité, en utilisant la capacité maximale du terrain, de l'infrastructure et de l'emplacement. Les sorties où la bulle de contact entre en contact avec d'autres personnes et/ou d'autres bulles (comme par exemple les hikes) seront donc évitées autant que possible.

Quelque 2.700 camps sont organisés en Fédération Wallonie-Bruxelles par les cinq fédérations de mouvements de jeunesse, rassemblant plus de 100.000 participants, indique le cabinet de la ministre de la Jeunesse Valérie Glatigny (MR).

Le cabinet de la ministre de l'Enfance Bénédicte Linard (Ecolo) précise que les mesures annoncées concernent les plaines de vacances communales ou associatives agréées et/ou subventionnées par l'ONE; les stages culturels ou récréatifs organisés par les pouvoirs locaux, des associations dépendant de l'ONE, des associations dépendant de la Culture (éducation permanente, centres d'expression et de créativité) ou des associations sans agrément ni subside; les séjours et camps de vacances agréés comme centres de vacances ainsi que les camps organisés par d'autres associations dépendant de l'ONE.

"Nous nous sommes mis d'accord sur une feuille de route pour toutes les activités de jeunesse pour l'été", a confirmé Pierre-Yves Jeholet, ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, en fin d'après-midi. "Tout d'abord, les aires de jeux extérieures pourront rouvrir dès le 27 mai. Ensuite, les camps et stages d'été, avec ou sans nuitées, seront autorisés à partir du 1er juillet." La feuille de route, communiquée en début de soirée, précise les modalités décidées pour l'ensemble du pays. Les autorités locales pourront, à partir du mercredi 27 mai, rouvrir les plaines de jeux "pour les enfants jusqu'à 12 ans inclus". Les plus grandes plaines, dans les parcs, devront toutefois veiller à ne pas accueillir plus de 20 enfants en même temps. Quant aux camps et stages d'été, classiques des vacances scolaires des petits et jeunes, une des principales conditions mises en place pour assurer la sécurité et limiter le risque de propagation du coronavirus est la limitation des groupes à 50 personnes, animateurs compris. Il s'agirait donc de "silos", comme dans l'enseignement, qui doivent éviter les contacts entre eux. Les jeunes et les accompagnateurs de plus de 12 ans doivent "continuer à respecter la distance de sécurité autant que possible", précise le comité de concertation. La même règle (50 personnes maximum, distanciation si possible) s'applique aux activités que peuvent recommencer à organiser les maisons et centres de jeunes. En outre, les activités seront organisées autant que possible en plein air et le plus possible sur les lieux même du camp/de l'activité, en utilisant la capacité maximale du terrain, de l'infrastructure et de l'emplacement. Les sorties où la bulle de contact entre en contact avec d'autres personnes et/ou d'autres bulles (comme par exemple les hikes) seront donc évitées autant que possible. Quelque 2.700 camps sont organisés en Fédération Wallonie-Bruxelles par les cinq fédérations de mouvements de jeunesse, rassemblant plus de 100.000 participants, indique le cabinet de la ministre de la Jeunesse Valérie Glatigny (MR). Le cabinet de la ministre de l'Enfance Bénédicte Linard (Ecolo) précise que les mesures annoncées concernent les plaines de vacances communales ou associatives agréées et/ou subventionnées par l'ONE; les stages culturels ou récréatifs organisés par les pouvoirs locaux, des associations dépendant de l'ONE, des associations dépendant de la Culture (éducation permanente, centres d'expression et de créativité) ou des associations sans agrément ni subside; les séjours et camps de vacances agréés comme centres de vacances ainsi que les camps organisés par d'autres associations dépendant de l'ONE.