Déjà au début de la crise sanitaire, la Ville avait décidé de prolonger les centres nocturnes dans lesquels peuvent se rendre les SDF pendant la période hivernale. Les centres de jour continuent par ailleurs à fournir nourriture et sanitaires, ou encore assistance médicale. Le couvre-feu ne va pas changer grand-chose. "Pour les sans-abri, la police fait toujours appel à une assistance s'occupant de trouver un lieu d'accueil", fait savoir le cabinet du bourgmestre. "Pour ceux qui refusent, nous nous efforçons de nous montrer le plus humains possible tant qu'on respecte les règles de base et qu'on ne fait pas trop de nuisances." Le cabinet de l'échevin des Affaires sociales, Tom Meeuws, confirme que l'on tente dans la mesure du possible de persuader les SDF de se rendre dans un centre d'accueil. "Il y en a évidemment toujours qui s'y opposent, mais ils ne représentaient pas un problème en ce qui concerne les rassemblements ou les foyers de contamination lors de la première vague", indique-t-on. (Belga)

Déjà au début de la crise sanitaire, la Ville avait décidé de prolonger les centres nocturnes dans lesquels peuvent se rendre les SDF pendant la période hivernale. Les centres de jour continuent par ailleurs à fournir nourriture et sanitaires, ou encore assistance médicale. Le couvre-feu ne va pas changer grand-chose. "Pour les sans-abri, la police fait toujours appel à une assistance s'occupant de trouver un lieu d'accueil", fait savoir le cabinet du bourgmestre. "Pour ceux qui refusent, nous nous efforçons de nous montrer le plus humains possible tant qu'on respecte les règles de base et qu'on ne fait pas trop de nuisances." Le cabinet de l'échevin des Affaires sociales, Tom Meeuws, confirme que l'on tente dans la mesure du possible de persuader les SDF de se rendre dans un centre d'accueil. "Il y en a évidemment toujours qui s'y opposent, mais ils ne représentaient pas un problème en ce qui concerne les rassemblements ou les foyers de contamination lors de la première vague", indique-t-on. (Belga)