Le nouveau volet de cette vaste enquête menée depuis plusieurs mois par l'Université d'Anvers, en coopération avec les universités de Hasselt, Louvain (KUL) et Bruxelles (ULB), se penche d'abord sur le lien entre vaccination et vacances. En Belgique, la moitié de la population adulte a reçu une première injection d'un vaccin contre le coronavirus, tandis que l'épidémie tend à perdre en intensité en Europe. En outre, un certificat européen doit permettre à son détenteur de voyager plus aisément cet été dans l'Union européenne, en prouvant soit qu'il a été pleinement vacciné, soit qu'il a subi un test négatif ou encore qu'il dispose d'une certaine immunité après s'être rétabli d'une contamination au coronavirus. "Il est intéressant d'obtenir une image des projets de vacances de la population: quand les Belges veulent-ils partir, dès le mois de juin ou en juillet? Vont-ils au contraire attendre le mois d'août? Par ailleurs, envisagent-ils un voyage à l'étranger ou les destinations belges seront-elles encore majoritairement prisées? Le mode de transport est également révélateur: les Belges vont-ils encore préférer leur voiture personnelle à l'avion?", énumère Koen Pepermans, chercheur en sciences sociales à l'Université d'Anvers. Autre aspect mis sous la loupe: l'administration de la seconde dose en période de vacances. Aura-t-elle autant de succès que la première, alors qu'elle doit intervenir durant l'été pour de nombreux résidents belges? Or, "une condition essentielle à la réussite de la campagne de vaccination, c'est que cette dernière soit complète" et que la deuxième dose de vaccin soit donc bien inoculée, rappellent les chercheurs. L'enquête est accessible ce mardi de 10h00 à 22h00 sur le site de l'université anversoise. (Belga)

Le nouveau volet de cette vaste enquête menée depuis plusieurs mois par l'Université d'Anvers, en coopération avec les universités de Hasselt, Louvain (KUL) et Bruxelles (ULB), se penche d'abord sur le lien entre vaccination et vacances. En Belgique, la moitié de la population adulte a reçu une première injection d'un vaccin contre le coronavirus, tandis que l'épidémie tend à perdre en intensité en Europe. En outre, un certificat européen doit permettre à son détenteur de voyager plus aisément cet été dans l'Union européenne, en prouvant soit qu'il a été pleinement vacciné, soit qu'il a subi un test négatif ou encore qu'il dispose d'une certaine immunité après s'être rétabli d'une contamination au coronavirus. "Il est intéressant d'obtenir une image des projets de vacances de la population: quand les Belges veulent-ils partir, dès le mois de juin ou en juillet? Vont-ils au contraire attendre le mois d'août? Par ailleurs, envisagent-ils un voyage à l'étranger ou les destinations belges seront-elles encore majoritairement prisées? Le mode de transport est également révélateur: les Belges vont-ils encore préférer leur voiture personnelle à l'avion?", énumère Koen Pepermans, chercheur en sciences sociales à l'Université d'Anvers. Autre aspect mis sous la loupe: l'administration de la seconde dose en période de vacances. Aura-t-elle autant de succès que la première, alors qu'elle doit intervenir durant l'été pour de nombreux résidents belges? Or, "une condition essentielle à la réussite de la campagne de vaccination, c'est que cette dernière soit complète" et que la deuxième dose de vaccin soit donc bien inoculée, rappellent les chercheurs. L'enquête est accessible ce mardi de 10h00 à 22h00 sur le site de l'université anversoise. (Belga)