"Nous ne comprenons pas pourquoi les parcs animaliers sont autorisés à ouvrir alors que les parcs d'attractions non. Nous espérions une égalité de traitement", a expliqué M. Van den Kerkhof. Les parcs d'attractions dénoncent également le manque de communication. "Si, aux Pays-Bas ou en Allemagne, une décision est prise concernant les parcs d'attractions, nous recevons au moins un appel téléphonique à ce sujet. En Belgique, nous n'avons pas d'explication et cela provoque des malentendus", a ajouté M. Van den Kerkhof. Les parcs d'attractions belges demandent également des perspectives sur la réouverture. "Nous avons besoin de temps pour préparer la réouverture. Nous aimerions ouvrir d'ici les vacances de Pâques, mais même cette perspective ne nous est pas offerte. Nous ne pouvons plus continuer comme ça. Certains parcs d'attractions ont déjà subi des pertes de plus de dix millions d'euros. Pour les parcs Plopsa, cela représente plus de 20 millions d'euros de chiffre d'affaires perdu." Les membres de Belgoparks envisagent donc de s'adresser au Conseil d'État. Les parcs d'attractions attendent la publication de l'arrêté ministériel et évalueront alors s'il y a lieu ou non d'introduire un recours. (Belga)

"Nous ne comprenons pas pourquoi les parcs animaliers sont autorisés à ouvrir alors que les parcs d'attractions non. Nous espérions une égalité de traitement", a expliqué M. Van den Kerkhof. Les parcs d'attractions dénoncent également le manque de communication. "Si, aux Pays-Bas ou en Allemagne, une décision est prise concernant les parcs d'attractions, nous recevons au moins un appel téléphonique à ce sujet. En Belgique, nous n'avons pas d'explication et cela provoque des malentendus", a ajouté M. Van den Kerkhof. Les parcs d'attractions belges demandent également des perspectives sur la réouverture. "Nous avons besoin de temps pour préparer la réouverture. Nous aimerions ouvrir d'ici les vacances de Pâques, mais même cette perspective ne nous est pas offerte. Nous ne pouvons plus continuer comme ça. Certains parcs d'attractions ont déjà subi des pertes de plus de dix millions d'euros. Pour les parcs Plopsa, cela représente plus de 20 millions d'euros de chiffre d'affaires perdu." Les membres de Belgoparks envisagent donc de s'adresser au Conseil d'État. Les parcs d'attractions attendent la publication de l'arrêté ministériel et évalueront alors s'il y a lieu ou non d'introduire un recours. (Belga)