"Pas tous, et tant mieux. Mais des gens qui allaient bien - ou qui semblaient aller bien - souffrent désormais", s'inquiètent les généralistes. Ces derniers voient entrer dans leur cabinet de plus en plus de patients "dont le moral est en berne, dont le mal-être devient évident et parfois insupportable". Ces constats sont réalisés chez tous les publics. Pour les généralistes, les mesures prises pour lutter contre le coronavirus ont parfois été difficiles à comprendre par la population et ne semblaient pas toujours claires. En outre, "le manque d'explications des décisions a un impact sur la légitimité que les citoyens leur trouvent" et cela provoque frustrations et interrogations, pointe le Collège. "Les mesures qui changent sans cesse, les critères qui semblent arbitraires, la solitude qui nous est imposée, sont autant de sources de mal-être." "Certains vivent cette pandémie mieux que d'autres car ils ont sans doute une meilleure capacité à faire face à des situations difficiles, à se réinventer, à faire des projets, à se découvrir un rôle ou une utilité. Mais pour d'autres, le manque de perspective pour combler le vide que laisse derrière elle la pandémie provoque une réelle souffrance", concluent les généralistes. (Belga)

"Pas tous, et tant mieux. Mais des gens qui allaient bien - ou qui semblaient aller bien - souffrent désormais", s'inquiètent les généralistes. Ces derniers voient entrer dans leur cabinet de plus en plus de patients "dont le moral est en berne, dont le mal-être devient évident et parfois insupportable". Ces constats sont réalisés chez tous les publics. Pour les généralistes, les mesures prises pour lutter contre le coronavirus ont parfois été difficiles à comprendre par la population et ne semblaient pas toujours claires. En outre, "le manque d'explications des décisions a un impact sur la légitimité que les citoyens leur trouvent" et cela provoque frustrations et interrogations, pointe le Collège. "Les mesures qui changent sans cesse, les critères qui semblent arbitraires, la solitude qui nous est imposée, sont autant de sources de mal-être." "Certains vivent cette pandémie mieux que d'autres car ils ont sans doute une meilleure capacité à faire face à des situations difficiles, à se réinventer, à faire des projets, à se découvrir un rôle ou une utilité. Mais pour d'autres, le manque de perspective pour combler le vide que laisse derrière elle la pandémie provoque une réelle souffrance", concluent les généralistes. (Belga)