"Le nombre d'enfants affamés, isolés, maltraités, anxieux, vivant dans la pauvreté ou contraintes au mariage a augmenté. Parallèlement, leur accès à l'éducation, aux possibilités de socialisation et à des services essentiels tels que la santé, l'alimentation et la protection a diminué", déclare Henrietta Fore, directrice générale de l'Unicef. "Tout indique que les enfants subiront les séquelles de la pandémie pendant des années", ajoute-t-elle. Dans les pays en développement, la pauvreté des enfants devrait, selon l'Unicef, augmenter d'environ 15%. D'après ses projections, 140 millions d'enfants supplémentaires vivront sous le seuil de pauvreté dans ces pays. "Les enfants doivent être au c?ur des efforts de redressement", conclut Henrietta Fore. "Cela signifie qu'il faut donner la priorité aux écoles dans les plans de réouverture, fournir une protection sociale - y compris des transferts monétaires - aux familles et faire bénéficier les enfants les plus vulnérables de services essentiels." (Belga)

"Le nombre d'enfants affamés, isolés, maltraités, anxieux, vivant dans la pauvreté ou contraintes au mariage a augmenté. Parallèlement, leur accès à l'éducation, aux possibilités de socialisation et à des services essentiels tels que la santé, l'alimentation et la protection a diminué", déclare Henrietta Fore, directrice générale de l'Unicef. "Tout indique que les enfants subiront les séquelles de la pandémie pendant des années", ajoute-t-elle. Dans les pays en développement, la pauvreté des enfants devrait, selon l'Unicef, augmenter d'environ 15%. D'après ses projections, 140 millions d'enfants supplémentaires vivront sous le seuil de pauvreté dans ces pays. "Les enfants doivent être au c?ur des efforts de redressement", conclut Henrietta Fore. "Cela signifie qu'il faut donner la priorité aux écoles dans les plans de réouverture, fournir une protection sociale - y compris des transferts monétaires - aux familles et faire bénéficier les enfants les plus vulnérables de services essentiels." (Belga)