L'essentiel des gains d'émissions dus au ralentissement est enregistré dans la production d'énergie (-24%) et les processus industriels (-27%), et dans une moindre mesure dans les transports (-9%). Avec la reprise de l'activité, la situation changera dès l'année suivante. Tant dans l'industrie que dans les autres secteurs, les émissions de gaz à effet de serre progresseront à nouveau jusqu'en 2023, puis se stabiliseront ou reprendront leur baisse. Au total, sur l'ensemble de la période 2019-2025, les rejets belges ne diminueront finalement que de 5%. A politique inchangée, ce recul seul sera insuffisant pour atteindre l'objectif de -35% en 2030 par rapport à 2005 et la neutralité carbone en 2050, relève Le Soir. A l'échelle mondiale, "la pause en termes d'émissions de CO2 n'aura qu'un effet extrêmement faible sur la concentration de CO2 , qui mesure l'accumulation de ce gaz dans l'atmosphère et est le déterminant essentiel de l'aggravation des effets du réchauffement climatique", souligne le climatologue Jean-Pascal Van Ypersele dans les pages du quotidien. (Belga)

L'essentiel des gains d'émissions dus au ralentissement est enregistré dans la production d'énergie (-24%) et les processus industriels (-27%), et dans une moindre mesure dans les transports (-9%). Avec la reprise de l'activité, la situation changera dès l'année suivante. Tant dans l'industrie que dans les autres secteurs, les émissions de gaz à effet de serre progresseront à nouveau jusqu'en 2023, puis se stabiliseront ou reprendront leur baisse. Au total, sur l'ensemble de la période 2019-2025, les rejets belges ne diminueront finalement que de 5%. A politique inchangée, ce recul seul sera insuffisant pour atteindre l'objectif de -35% en 2030 par rapport à 2005 et la neutralité carbone en 2050, relève Le Soir. A l'échelle mondiale, "la pause en termes d'émissions de CO2 n'aura qu'un effet extrêmement faible sur la concentration de CO2 , qui mesure l'accumulation de ce gaz dans l'atmosphère et est le déterminant essentiel de l'aggravation des effets du réchauffement climatique", souligne le climatologue Jean-Pascal Van Ypersele dans les pages du quotidien. (Belga)