"Ces premières statistiques ne nous disent rien sur la durée des admissions", "ni sur la charge de travail pour le personnel médical et soignant", nuance l'AIM. Les différents services hospitaliers n'ont pas subi le même impact. L'activité en maternité, où le recul est moins marqué (-7%), "constitue l'exception à cette importante diminution", selon l'AIM alors qu'a contrario, les services de pédiatrie (-31%), de traitement des grands brûlés (-52%) et de soins néonatals (-58%) ont connu les plus fortes diminutions. Ces données confirment l'impression, ressentie dans certaines maternités, que le confinement a été bénéfique pour les mamans et leurs enfants, commente La Libre Belgique. Des études irlandaise et danoise suggèrent en effet que le télétravail, la diminution du stress lié au travail, mais aussi que le fait d'être moins exposé aux infections ou à la pollution, pourraient avoir contribué à une diminution du nombre de naissances prématurées. (Belga)

"Ces premières statistiques ne nous disent rien sur la durée des admissions", "ni sur la charge de travail pour le personnel médical et soignant", nuance l'AIM. Les différents services hospitaliers n'ont pas subi le même impact. L'activité en maternité, où le recul est moins marqué (-7%), "constitue l'exception à cette importante diminution", selon l'AIM alors qu'a contrario, les services de pédiatrie (-31%), de traitement des grands brûlés (-52%) et de soins néonatals (-58%) ont connu les plus fortes diminutions. Ces données confirment l'impression, ressentie dans certaines maternités, que le confinement a été bénéfique pour les mamans et leurs enfants, commente La Libre Belgique. Des études irlandaise et danoise suggèrent en effet que le télétravail, la diminution du stress lié au travail, mais aussi que le fait d'être moins exposé aux infections ou à la pollution, pourraient avoir contribué à une diminution du nombre de naissances prématurées. (Belga)