Depuis plusieurs années, ce secteur a dû s'adapter à beaucoup de situations difficiles (attentats, normes sonores plus strictes, augmentation de la TVA, etc.) et fait aujourd'hui face à la crise du Covid-19. "La situation devient dramatique et il est temps de la prendre en compte", déclare Lorenzo Serra. "L'idée, c'est d'être constructif et dire que c'est le moment (pour les différentes instances; NDLR) de nous inviter à table pour voir comment on va rouvrir professionnellement, en respectant des normes qui risquent d'être obligatoires", ajoute-t-il. Le secteur attire également l'attention sur ses difficultés financières. Beaucoup risquent leur société, mais également leurs biens privés. "Nos créanciers perdent patience et les faillites sont à prévoir si nous n'avons pas une date ferme de réouverture", déplorent les acteurs du monde de la nuit. Par ailleurs, ils s'inquiètent d'une possible heure de fermeture des établissements à minuit, assurant que des fêtes s'organisent déjà en privé et sans contrôle. "Là où un contrôle s'opère spontanément au sein de nos établissements, qu'en sera-t-il dans la sphère privée?", s'interrogent-ils. La "Brussels by Night Federation", récemment constituée, regroupe divers clubs et organisations de soirées à Bruxelles, tels que le C12, les Jeux d'Hiver, le Fuse, le Mirano, le Spirito, Play Label Records, La Cabane, le Jalousy, le Vertigo ou encore les Halles Saint-Géry. (Belga)

Depuis plusieurs années, ce secteur a dû s'adapter à beaucoup de situations difficiles (attentats, normes sonores plus strictes, augmentation de la TVA, etc.) et fait aujourd'hui face à la crise du Covid-19. "La situation devient dramatique et il est temps de la prendre en compte", déclare Lorenzo Serra. "L'idée, c'est d'être constructif et dire que c'est le moment (pour les différentes instances; NDLR) de nous inviter à table pour voir comment on va rouvrir professionnellement, en respectant des normes qui risquent d'être obligatoires", ajoute-t-il. Le secteur attire également l'attention sur ses difficultés financières. Beaucoup risquent leur société, mais également leurs biens privés. "Nos créanciers perdent patience et les faillites sont à prévoir si nous n'avons pas une date ferme de réouverture", déplorent les acteurs du monde de la nuit. Par ailleurs, ils s'inquiètent d'une possible heure de fermeture des établissements à minuit, assurant que des fêtes s'organisent déjà en privé et sans contrôle. "Là où un contrôle s'opère spontanément au sein de nos établissements, qu'en sera-t-il dans la sphère privée?", s'interrogent-ils. La "Brussels by Night Federation", récemment constituée, regroupe divers clubs et organisations de soirées à Bruxelles, tels que le C12, les Jeux d'Hiver, le Fuse, le Mirano, le Spirito, Play Label Records, La Cabane, le Jalousy, le Vertigo ou encore les Halles Saint-Géry. (Belga)