Comme prévu, l'obligation vaccinale des soignants entrera en vigueur le 1er janvier 2022. Les soignants non vaccinés qui n'auraient pas reçu un autre poste de travail mais qui acceptent de se soumettre à des tests réguliers pourront continuer à travailler jusqu'au 31 mars. Ceux qui refusent verront leur contrat suspendu et basculeront dans le régime du chômage temporaire. Ils perdront leur habilitation. A partir du 1er avril, le contrat est automatiquement résilié sauf si le travailleur demande par écrit avant le 31 mars que son contrat soit maintenu, étant entendu que son employeur doit lui faire cette proposition au plus tard le 20 mars. Le travailleur qui n'a pas fait cette demande et ne s'est pas fait vacciner entretemps verra son contrat rompu et aura droit directement au chômage complet. Le travailleur qui a fait cette demande peut aller travailler pour le compte d'un autre employeur, quitte à ensuite revenir, ou alors rester sans revenu. S'il décide de démissionner, il n'aura pas accès directement au chômage. Il devra, conformément à la réglementation habituelle, passer un délai de sanction de 4 à 26 semaines, avant d'y avoir droit. L'obligation vaccinale et ses modalités avaient fait l'objet d'un premier accord au sein du gouvernement lundi, qui prévoyait un licenciement à partir du 1er avril en cas de refus de la vaccination. Il a déclenché la fronde syndicale et le PS a annoncé qu'il ne pourrait le soutenir. Selon lui, il n'est pas concevable de licencier un soignant refusant la vaccination alors qu'il n'y a pas d'obligation vaccinale généralisée à toute la population. Mercredi, le comité de concertation a chargé le commissariat corona d'étudier cette piste, parmi d'autres, pour renforcer encore le taux de vaccination. L'analyse est attendue pour le 15 janvier. L'accord sera présenté aux partenaires sociaux et discuté au Conseil national du travail. Les propositions alternatives seront prises en considération si elles sont unanimes. (Belga)

Comme prévu, l'obligation vaccinale des soignants entrera en vigueur le 1er janvier 2022. Les soignants non vaccinés qui n'auraient pas reçu un autre poste de travail mais qui acceptent de se soumettre à des tests réguliers pourront continuer à travailler jusqu'au 31 mars. Ceux qui refusent verront leur contrat suspendu et basculeront dans le régime du chômage temporaire. Ils perdront leur habilitation. A partir du 1er avril, le contrat est automatiquement résilié sauf si le travailleur demande par écrit avant le 31 mars que son contrat soit maintenu, étant entendu que son employeur doit lui faire cette proposition au plus tard le 20 mars. Le travailleur qui n'a pas fait cette demande et ne s'est pas fait vacciner entretemps verra son contrat rompu et aura droit directement au chômage complet. Le travailleur qui a fait cette demande peut aller travailler pour le compte d'un autre employeur, quitte à ensuite revenir, ou alors rester sans revenu. S'il décide de démissionner, il n'aura pas accès directement au chômage. Il devra, conformément à la réglementation habituelle, passer un délai de sanction de 4 à 26 semaines, avant d'y avoir droit. L'obligation vaccinale et ses modalités avaient fait l'objet d'un premier accord au sein du gouvernement lundi, qui prévoyait un licenciement à partir du 1er avril en cas de refus de la vaccination. Il a déclenché la fronde syndicale et le PS a annoncé qu'il ne pourrait le soutenir. Selon lui, il n'est pas concevable de licencier un soignant refusant la vaccination alors qu'il n'y a pas d'obligation vaccinale généralisée à toute la population. Mercredi, le comité de concertation a chargé le commissariat corona d'étudier cette piste, parmi d'autres, pour renforcer encore le taux de vaccination. L'analyse est attendue pour le 15 janvier. L'accord sera présenté aux partenaires sociaux et discuté au Conseil national du travail. Les propositions alternatives seront prises en considération si elles sont unanimes. (Belga)