L'extension du CST est à la fois temporelle (jusqu'au 30 juin 2022) et sectorielle (horeca, dancings et discothèques, clubs de sport et de fitness, foires commerciales et congrès, structures appartenant au secteur culturel, festif et récréatif, établissements de soins résidentiels pour personnes vulnérables, événements intérieurs à partir de 50 personnes et extérieurs à partir de 200). Fin août, le ministre-président Rudi Vervoort avait annoncé la nécessité d'étendre l'usage du pass sanitaire à partir du 1er octobre, dans une région où le taux de vaccination n'est pas encore satisfaisant. Le ministre de la Santé Alain Maron avait alors fait observer que le timing de mise en ?uvre légale était serré, avec les lectures nécessaires en gouvernement, les demandes d'avis au Conseil d'État et à l'Autorité de la protection des données (APD), ainsi que l'examen au parlement. Une concertation devait aussi être menée en parallèle avec les secteurs et les communes. Ce vendredi 24 septembre, le parlement avait déjà reçu les avant-projets d'ordonnance ainsi que les avis du Conseil d'État et de l'APD. Ce sont désormais les projets qui ont été validés ce dimanche par le gouvernement. Le parlement les recevra avant 9h00 lundi matin, comme l'avait réclamé son Bureau élargi afin d'avoir le temps de les examiner et de se prononcer avant vendredi. Un délai de grâce a été prévu jusqu'à la mi-octobre avant de sanctionner d'éventuelles infractions. (Belga)

L'extension du CST est à la fois temporelle (jusqu'au 30 juin 2022) et sectorielle (horeca, dancings et discothèques, clubs de sport et de fitness, foires commerciales et congrès, structures appartenant au secteur culturel, festif et récréatif, établissements de soins résidentiels pour personnes vulnérables, événements intérieurs à partir de 50 personnes et extérieurs à partir de 200). Fin août, le ministre-président Rudi Vervoort avait annoncé la nécessité d'étendre l'usage du pass sanitaire à partir du 1er octobre, dans une région où le taux de vaccination n'est pas encore satisfaisant. Le ministre de la Santé Alain Maron avait alors fait observer que le timing de mise en ?uvre légale était serré, avec les lectures nécessaires en gouvernement, les demandes d'avis au Conseil d'État et à l'Autorité de la protection des données (APD), ainsi que l'examen au parlement. Une concertation devait aussi être menée en parallèle avec les secteurs et les communes. Ce vendredi 24 septembre, le parlement avait déjà reçu les avant-projets d'ordonnance ainsi que les avis du Conseil d'État et de l'APD. Ce sont désormais les projets qui ont été validés ce dimanche par le gouvernement. Le parlement les recevra avant 9h00 lundi matin, comme l'avait réclamé son Bureau élargi afin d'avoir le temps de les examiner et de se prononcer avant vendredi. Un délai de grâce a été prévu jusqu'à la mi-octobre avant de sanctionner d'éventuelles infractions. (Belga)