"J'ai présenté ce soir ma démission comme commissaire européen au Commerce à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen", a indiqué M. Hogan dans un communiqué. "Il devenait de plus en plus clair que la controverse concernant ma visite récente en Irlande commençait à détourner l'attention de mon travail comme commissaire européen et discréditerait mon travail dans les mois clés à venir", marqués notamment par les négociations sur un accord post-Brexit avec le Royaume-Uni, a-t-il ajouté. Phil Hogan a renouvelé ses excuses, soulignant une nouvelle fois qu'il pensait s'être soumis aux règles sanitaires. "Il est important de dire que je n'ai pas enfreint la loi. Comme représentant public, j'aurais dû être plus rigoureux dans mon respect des consignes Covid", a-t-il insisté. Sous la pression de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, Phil Hogan avait décrit mardi, dans un communiqué de quatre pages, ses faits et gestes durant son séjour en Irlande du 31 juillet au 21 août. Fort de son test négatif au Covid-19, il s'était défendu d'avoir enfreint la quarantaine de deux semaines à laquelle il était soumis après son arrivée dans le pays. Il reconnaissait toutefois qu'il "n'aurait pas dû assister à ce dîner", organisé pour les 50 ans du club de golf du Parlement irlandais avec 82 invités, qui a conduit plusieurs personnes à la démission, dont le ministre irlandais de l'Agriculture Dara Calleary. M. Hogan a été également surpris en train de téléphoner au volant par un policier irlandais, deux jours avant ce dîner. Phil Hogan détenait l'un des postes clés et les plus en vue de la Commission européenne. Son départ tombe au plus mauvais moment, alors que les relations commerciales de l'UE avec les Etats-Unis, mais aussi avec la Chine sont particulièrement tendues. La démission, relativement rare, d'un commissaire est toujours une affaire délicate car elle affecte l'ensemble de l'équilibre géographique et politique sur lequel repose la Commission, où chaque pays de l'UE dispose d'un poste de commissaire. (Belga)

"J'ai présenté ce soir ma démission comme commissaire européen au Commerce à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen", a indiqué M. Hogan dans un communiqué. "Il devenait de plus en plus clair que la controverse concernant ma visite récente en Irlande commençait à détourner l'attention de mon travail comme commissaire européen et discréditerait mon travail dans les mois clés à venir", marqués notamment par les négociations sur un accord post-Brexit avec le Royaume-Uni, a-t-il ajouté. Phil Hogan a renouvelé ses excuses, soulignant une nouvelle fois qu'il pensait s'être soumis aux règles sanitaires. "Il est important de dire que je n'ai pas enfreint la loi. Comme représentant public, j'aurais dû être plus rigoureux dans mon respect des consignes Covid", a-t-il insisté. Sous la pression de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, Phil Hogan avait décrit mardi, dans un communiqué de quatre pages, ses faits et gestes durant son séjour en Irlande du 31 juillet au 21 août. Fort de son test négatif au Covid-19, il s'était défendu d'avoir enfreint la quarantaine de deux semaines à laquelle il était soumis après son arrivée dans le pays. Il reconnaissait toutefois qu'il "n'aurait pas dû assister à ce dîner", organisé pour les 50 ans du club de golf du Parlement irlandais avec 82 invités, qui a conduit plusieurs personnes à la démission, dont le ministre irlandais de l'Agriculture Dara Calleary. M. Hogan a été également surpris en train de téléphoner au volant par un policier irlandais, deux jours avant ce dîner. Phil Hogan détenait l'un des postes clés et les plus en vue de la Commission européenne. Son départ tombe au plus mauvais moment, alors que les relations commerciales de l'UE avec les Etats-Unis, mais aussi avec la Chine sont particulièrement tendues. La démission, relativement rare, d'un commissaire est toujours une affaire délicate car elle affecte l'ensemble de l'équilibre géographique et politique sur lequel repose la Commission, où chaque pays de l'UE dispose d'un poste de commissaire. (Belga)