Si le commissaire dit oui à la rentrée scolaire du 19 avril, accompagnée d'une stratégie de tests répétitifs grâce aux autotests, et à la levée dès le 26 avril des mesures de 'refroidissement' instaurées pour un mois visant les commerces non essentiels et les métiers de contact, il est en revanche moins favorable à une réouverture de l'horeca le 1er mai. "Tant pis si ce message n'est pas populaire. Mais promettre des châteaux en Espagne puis revenir dessus, cela n'aide pas", affirme-t-il. "Après le 19 et le 26 avril, il serait sage d'attendre trois semaines avant la prochaine grande étape". Ce qui nous mènerait à la mi-mai. Tout ceci relève de la position du Commissariat. Au prochain Comité de concertation de trancher mercredi prochain. "Je ne décide pas", insiste Pedro Facon. "Je conseille. Et j'exhorte les décideurs à tenir compte de la réalité de l'épidémie, à poser des choix et à avancer avec prudence". (Belga)

Si le commissaire dit oui à la rentrée scolaire du 19 avril, accompagnée d'une stratégie de tests répétitifs grâce aux autotests, et à la levée dès le 26 avril des mesures de 'refroidissement' instaurées pour un mois visant les commerces non essentiels et les métiers de contact, il est en revanche moins favorable à une réouverture de l'horeca le 1er mai. "Tant pis si ce message n'est pas populaire. Mais promettre des châteaux en Espagne puis revenir dessus, cela n'aide pas", affirme-t-il. "Après le 19 et le 26 avril, il serait sage d'attendre trois semaines avant la prochaine grande étape". Ce qui nous mènerait à la mi-mai. Tout ceci relève de la position du Commissariat. Au prochain Comité de concertation de trancher mercredi prochain. "Je ne décide pas", insiste Pedro Facon. "Je conseille. Et j'exhorte les décideurs à tenir compte de la réalité de l'épidémie, à poser des choix et à avancer avec prudence". (Belga)