Fin janvier, la société avait déjà rapporté que la combinaison des deux anticorps, bamlanivimab et etesevimab, réduisait le risque d'hospitalisation et de décès de 70%. Le dosage était alors de 2,8 grammes chacun. Cette fois, le bamlanivimab a été dosé à 700 mg et l'etesevimab à 1,4 grammes. L'essai clinique a été réalisé sur 769 personnes de plus de 12 ans, testées positives au Covid-19, et présentant des facteurs de risque les rendant plus susceptibles d'être atteintes des formes graves du Covid-19. Parmi elles, 511 ont reçu le traitement, et 258 ont reçu un placebo. Parmi les personnes soignées avec la combinaison d'anticorps, 4 personnes ont été hospitalisées et aucune n'est décédée. Dans le groupe placebo, 11 personnes ont été hospitalisées et 4 personnes sont mortes du Covid-19. Ce traitement est autorisé en urgence aux Etats-Unis depuis début février (dans le dosage de 700 mg de bamlanivimab et 1,4 grammes d'etesevimab), pour les personnes à risque, soit en raison de leur âge ou d'antécédents médicaux. Un premier traitement de la même société, celui-ci uniquement à base de bamlanivimab, avait été autorisé dès début novembre dans le pays. C'est lui qui est également autorisé en France. Enfin, un autre cocktail d'anticorps, de la société Regeneron, est aussi autorisé en urgence aux Etats-Unis pour les personnes atteintes du Covid-19 et risquant de développer une forme sévère de la maladie. Il utilise pour sa part des anticorps appelés imdevimab et casirivimab. C'est ce dernier traitement que le président Donald Trump avait reçu début octobre. Ces anticorps de synthèse, administrés par voie intraveineuse, sont une version fabriquée en laboratoire des défenses du corps humain. Le système immunitaire produit naturellement des anticorps lorsqu'il rencontre un virus, afin de s'en débarrasser. Mais augmenter leur nombre chez les personnes fragiles aide leur système immunitaire à combattre le virus. (Belga)

Fin janvier, la société avait déjà rapporté que la combinaison des deux anticorps, bamlanivimab et etesevimab, réduisait le risque d'hospitalisation et de décès de 70%. Le dosage était alors de 2,8 grammes chacun. Cette fois, le bamlanivimab a été dosé à 700 mg et l'etesevimab à 1,4 grammes. L'essai clinique a été réalisé sur 769 personnes de plus de 12 ans, testées positives au Covid-19, et présentant des facteurs de risque les rendant plus susceptibles d'être atteintes des formes graves du Covid-19. Parmi elles, 511 ont reçu le traitement, et 258 ont reçu un placebo. Parmi les personnes soignées avec la combinaison d'anticorps, 4 personnes ont été hospitalisées et aucune n'est décédée. Dans le groupe placebo, 11 personnes ont été hospitalisées et 4 personnes sont mortes du Covid-19. Ce traitement est autorisé en urgence aux Etats-Unis depuis début février (dans le dosage de 700 mg de bamlanivimab et 1,4 grammes d'etesevimab), pour les personnes à risque, soit en raison de leur âge ou d'antécédents médicaux. Un premier traitement de la même société, celui-ci uniquement à base de bamlanivimab, avait été autorisé dès début novembre dans le pays. C'est lui qui est également autorisé en France. Enfin, un autre cocktail d'anticorps, de la société Regeneron, est aussi autorisé en urgence aux Etats-Unis pour les personnes atteintes du Covid-19 et risquant de développer une forme sévère de la maladie. Il utilise pour sa part des anticorps appelés imdevimab et casirivimab. C'est ce dernier traitement que le président Donald Trump avait reçu début octobre. Ces anticorps de synthèse, administrés par voie intraveineuse, sont une version fabriquée en laboratoire des défenses du corps humain. Le système immunitaire produit naturellement des anticorps lorsqu'il rencontre un virus, afin de s'en débarrasser. Mais augmenter leur nombre chez les personnes fragiles aide leur système immunitaire à combattre le virus. (Belga)