"Un signal d'unité et de détermination du Conseil compterait beaucoup dans la période anxiogène actuelle", a-t-il ajouté lors de la première réunion de cette instance consacrée au Covid-19. Cette session, toujours en cours, était censée se dérouler à huis clos mais son discours a été transmis par des missions diplomatiques y assistant. "L'engagement du Conseil de sécurité sera critique pour atténuer les implications sur la paix et la sécurité de la pandémie du Covid-19", a aussi dit Antonio Guterres aux 15 membres de cette instance, où siège la Belgique, qui n'ont montré que des divisions depuis le début de la crise. "Pour vaincre la pandémie aujourd'hui, nous avons besoin de travailler ensemble" et "cela veut dire renforcer la solidarité", a-t-il insisté. Tout au long de la session, plusieurs ambassadeurs participant à la réunion ont fait fuiter sur leurs comptes Twitter ou directement auprès de journalistes des extraits de leurs interventions. L'Allemagne a ainsi souligné que "la pandémie était une question de sécurité et de paix internationale", alors que d'autres pays, comme la Russie, la Chine ou l'Afrique du Sud jugent au contraire que la santé n'est pas du ressort du Conseil de sécurité. La France a confirmé qu'elle consacrerait 1,2 milliard d'euros à la lutte contre la maladie en Afrique tandis que l'Estonie débutait son allocution en relevant que "mieux vaut tard que jamais" pour tenir cette première réunion, une critique lancée à ceux qui en ont retardé l'organisation. (Belga)

"Un signal d'unité et de détermination du Conseil compterait beaucoup dans la période anxiogène actuelle", a-t-il ajouté lors de la première réunion de cette instance consacrée au Covid-19. Cette session, toujours en cours, était censée se dérouler à huis clos mais son discours a été transmis par des missions diplomatiques y assistant. "L'engagement du Conseil de sécurité sera critique pour atténuer les implications sur la paix et la sécurité de la pandémie du Covid-19", a aussi dit Antonio Guterres aux 15 membres de cette instance, où siège la Belgique, qui n'ont montré que des divisions depuis le début de la crise. "Pour vaincre la pandémie aujourd'hui, nous avons besoin de travailler ensemble" et "cela veut dire renforcer la solidarité", a-t-il insisté. Tout au long de la session, plusieurs ambassadeurs participant à la réunion ont fait fuiter sur leurs comptes Twitter ou directement auprès de journalistes des extraits de leurs interventions. L'Allemagne a ainsi souligné que "la pandémie était une question de sécurité et de paix internationale", alors que d'autres pays, comme la Russie, la Chine ou l'Afrique du Sud jugent au contraire que la santé n'est pas du ressort du Conseil de sécurité. La France a confirmé qu'elle consacrerait 1,2 milliard d'euros à la lutte contre la maladie en Afrique tandis que l'Estonie débutait son allocution en relevant que "mieux vaut tard que jamais" pour tenir cette première réunion, une critique lancée à ceux qui en ont retardé l'organisation. (Belga)