Selon l'enquête de la FGTB menée auprès de plus de 4.000 aide-ménagères, 71% déclarent que leur client se trouve (parfois ou toujours) dans la pièce où elles travaillent. Il est difficile dans ce secteur de respecter la règle sur la distanciation sociale de 1,5 mètre, soulignent les personnes interrogées.

Plus de la moitié (56%) des aide-ménagères indiquent par ailleurs ne pas pouvoir joindre leur employeur en cas de problème et 84% assurent ne pas recevoir tout le matériel de protection nécessaire (masque buccal, gel désinfectant, gants et mouchoirs en papier).

Le syndicat avait déjà fait les mêmes constats le mois dernier. "Notre nouvelle enquête a montré, une fois de plus, que les aide-ménagères doivent retourner au travail sans que les mesures de sécurité ne soient respectées", déplore-t-il.

D'après la FGTB, plus de 75% des aide-ménagères ont repris le travail dans le secteur, principalement en raison de problèmes financiers, de la peur de perdre son emploi, d'une exigence de l'employeur ou du client.

Selon l'enquête de la FGTB menée auprès de plus de 4.000 aide-ménagères, 71% déclarent que leur client se trouve (parfois ou toujours) dans la pièce où elles travaillent. Il est difficile dans ce secteur de respecter la règle sur la distanciation sociale de 1,5 mètre, soulignent les personnes interrogées. Plus de la moitié (56%) des aide-ménagères indiquent par ailleurs ne pas pouvoir joindre leur employeur en cas de problème et 84% assurent ne pas recevoir tout le matériel de protection nécessaire (masque buccal, gel désinfectant, gants et mouchoirs en papier). Le syndicat avait déjà fait les mêmes constats le mois dernier. "Notre nouvelle enquête a montré, une fois de plus, que les aide-ménagères doivent retourner au travail sans que les mesures de sécurité ne soient respectées", déplore-t-il. D'après la FGTB, plus de 75% des aide-ménagères ont repris le travail dans le secteur, principalement en raison de problèmes financiers, de la peur de perdre son emploi, d'une exigence de l'employeur ou du client.