Cette opération s'inscrit dans le cadre d'une enquête criminelle visant à déterminer comment près de 2.700 passagers ont été autorisés à quitter le bateau à Sydney le 19 mars dernier sans avoir été placés en isolement ou avoir fait l'objet d'examens médicaux. Le gouvernement australien avait en effet autorisé ce débarquement, en dépit d'une mesure prise quelques jours auparavant qui interdisait aux navires de croisière d'accoster en Australie. Les croisiéristes avaient ensuite regagné leurs domiciles disséminés à travers tout le territoire australien et des centaines de passagers ont été testés positifs au nouveau coronavirus. Au moins dix d'entre eux ont depuis succombé au Covid-19, soit un quart des 40 morts liées au coronavirus en Australie. Jusqu'à présent, près de 6.000 personnes ont été testées positives sur l'île-continent. Ce dossier est devenu un conflit majeur entre les gouvernements de l'État de Nouvelle-Galles du Sud et fédéral sur le responsable de la débâcle. "Les enquêteurs ont parlé au capitaine du navire, qui a été d'une aide très précieuse", a commenté le commissaire de la police locale Mick Fuller. "Les navires ont une boîte noire très semblable à celle des avions internationaux, et cette preuve ainsi que d'autres ont été saisies pour l'enquête." Celle-ci s'attarde notamment sur la chaîne de communications qui a mené au débarquement des passagers alors que plus d'une centaine d'entre eux avaient été déclarés malades durant une croisière autour de la Nouvelle-Zélande. Il y a 1.040 membres d'équipage d'environ 50 nations à bord du Ruby Princess, qui est amarré dans la ville de Port Kembla, à 93 kilomètres au sud de Sydney. Environ 200 membres d'équipage ont présenté des symptômes du virus, avec plusieurs tests positifs. Le navire restera à quai pendant dix jours supplémentaires, le temps pour la police de mener son enquête. (Belga)

Cette opération s'inscrit dans le cadre d'une enquête criminelle visant à déterminer comment près de 2.700 passagers ont été autorisés à quitter le bateau à Sydney le 19 mars dernier sans avoir été placés en isolement ou avoir fait l'objet d'examens médicaux. Le gouvernement australien avait en effet autorisé ce débarquement, en dépit d'une mesure prise quelques jours auparavant qui interdisait aux navires de croisière d'accoster en Australie. Les croisiéristes avaient ensuite regagné leurs domiciles disséminés à travers tout le territoire australien et des centaines de passagers ont été testés positifs au nouveau coronavirus. Au moins dix d'entre eux ont depuis succombé au Covid-19, soit un quart des 40 morts liées au coronavirus en Australie. Jusqu'à présent, près de 6.000 personnes ont été testées positives sur l'île-continent. Ce dossier est devenu un conflit majeur entre les gouvernements de l'État de Nouvelle-Galles du Sud et fédéral sur le responsable de la débâcle. "Les enquêteurs ont parlé au capitaine du navire, qui a été d'une aide très précieuse", a commenté le commissaire de la police locale Mick Fuller. "Les navires ont une boîte noire très semblable à celle des avions internationaux, et cette preuve ainsi que d'autres ont été saisies pour l'enquête." Celle-ci s'attarde notamment sur la chaîne de communications qui a mené au débarquement des passagers alors que plus d'une centaine d'entre eux avaient été déclarés malades durant une croisière autour de la Nouvelle-Zélande. Il y a 1.040 membres d'équipage d'environ 50 nations à bord du Ruby Princess, qui est amarré dans la ville de Port Kembla, à 93 kilomètres au sud de Sydney. Environ 200 membres d'équipage ont présenté des symptômes du virus, avec plusieurs tests positifs. Le navire restera à quai pendant dix jours supplémentaires, le temps pour la police de mener son enquête. (Belga)