"La raison pour cela est que la vaccination avec le Janssen semble apporter moins de protection, contre l'infection et la maladie, que chez ceux qui ont reçu deux doses de vaccins à ARN messager", a déclaré le ministre de la Santé, Bent Høie, lors d'une conférence de presse. Seule une infime partie de la population norvégienne a reçu une injection de Janssen, les autorités du pays ayant rapidement arrêté d'utiliser le sérum du laboratoire Johnson & Johnson après des cas d'effets secondaires rares mais graves. Les quelque 4.000 personnes concernées pourront ainsi demander une injection de Pfizer. En France, la Haute autorité de la santé (HAS) avait elle aussi recommandé fin août l'injection d'une dose de rappel avec un vaccin ARNm aux personnes dans le même cas. Mardi, la Norvège a par ailleurs décidé que les personnes de plus de 65 ans pourraient recevoir une troisième dose de Pfizer afin de renforcer leur protection contre les formes graves de la maladie et contre les nouveaux variants, ainsi que pour prolonger leur immunité. Cette mesure ne s'applique à ce stade qu'aux personnes les plus âgées. La veille, l'Agence européenne des médicaments (EMA) avait approuvé l'administration d'une troisième dose du vaccin Pfizer/BioNTech aux plus de 18 ans. "Des doses de rappel de Comirnaty (le nom commercial du vaccin Pfizer, Ndlr) peuvent être envisagées pour les personnes âgées de 18 ans et plus, au moins six mois après la deuxième dose", avait annoncé l'EMA. Près de 91% de la population adulte norvégienne ont reçu une dose de vaccin, et 85,2% deux injections. (Belga)

"La raison pour cela est que la vaccination avec le Janssen semble apporter moins de protection, contre l'infection et la maladie, que chez ceux qui ont reçu deux doses de vaccins à ARN messager", a déclaré le ministre de la Santé, Bent Høie, lors d'une conférence de presse. Seule une infime partie de la population norvégienne a reçu une injection de Janssen, les autorités du pays ayant rapidement arrêté d'utiliser le sérum du laboratoire Johnson & Johnson après des cas d'effets secondaires rares mais graves. Les quelque 4.000 personnes concernées pourront ainsi demander une injection de Pfizer. En France, la Haute autorité de la santé (HAS) avait elle aussi recommandé fin août l'injection d'une dose de rappel avec un vaccin ARNm aux personnes dans le même cas. Mardi, la Norvège a par ailleurs décidé que les personnes de plus de 65 ans pourraient recevoir une troisième dose de Pfizer afin de renforcer leur protection contre les formes graves de la maladie et contre les nouveaux variants, ainsi que pour prolonger leur immunité. Cette mesure ne s'applique à ce stade qu'aux personnes les plus âgées. La veille, l'Agence européenne des médicaments (EMA) avait approuvé l'administration d'une troisième dose du vaccin Pfizer/BioNTech aux plus de 18 ans. "Des doses de rappel de Comirnaty (le nom commercial du vaccin Pfizer, Ndlr) peuvent être envisagées pour les personnes âgées de 18 ans et plus, au moins six mois après la deuxième dose", avait annoncé l'EMA. Près de 91% de la population adulte norvégienne ont reçu une dose de vaccin, et 85,2% deux injections. (Belga)