Pour la ministre Désir, l'obligation de port du masque en primaire apparaît comme un choix de société et non comme une décision fondée sur des arguments scientifiques. "Lorsque la plus-value d'une mesure sur le plan épidémiologique est si peu démontrée alors que les inconvénients en termes de confort et d'apprentissage sont majeurs, le bien-être des enfants doit être privilégié", rétorque-t-elle dans les colonnes de Sudinfo samedi. "Le masque n'était pas imposé en primaire avant la vaccination de masse et lorsque la société était confinée. Il ne saurait être question de prendre des mesures plus dures pour les enfants dans une société où les adultes peuvent se vacciner et qui est largement déconfinée", soutient encore Caroline Désir. (Belga)

Pour la ministre Désir, l'obligation de port du masque en primaire apparaît comme un choix de société et non comme une décision fondée sur des arguments scientifiques. "Lorsque la plus-value d'une mesure sur le plan épidémiologique est si peu démontrée alors que les inconvénients en termes de confort et d'apprentissage sont majeurs, le bien-être des enfants doit être privilégié", rétorque-t-elle dans les colonnes de Sudinfo samedi. "Le masque n'était pas imposé en primaire avant la vaccination de masse et lorsque la société était confinée. Il ne saurait être question de prendre des mesures plus dures pour les enfants dans une société où les adultes peuvent se vacciner et qui est largement déconfinée", soutient encore Caroline Désir. (Belga)