Les dépenses exceptionnelles concernent l'approvisionnement en masques, en gel hyrdroalcoolique ou encore les nombreux frais liés au personnel appelé en renfort en matière d'aide sociale. La Ville a aussi été privée de nombreuses recettes. Le stationnement a ainsi été gratuit pendant plusieurs semaines et il le sera encore le samedi jusqu'à fin août. Les infrastructures communales comme les halls sportifs n'ont pas non plus été rentabilisées et le parc attractif Reine Fabiola n'ouvrira à nouveau ses portes qu'à partir du 1er juillet. Dans le même temps, la commune a annoncé que son compte 2019 était en bénéfice d'environ 4,3 millions d'euros. "J'ai donc un sentiment aigre-doux face à notre situation fiancière", a souligné le bourgmestre. "Aigre car cela fait dix ans que nous veillons à l'assainir et que cette crise engendre un déficit. Mais doux car cette bonne gestion nous permet de mieux l'amortir." Au total, la Ville de Namur était en boni de près de 20 millions d'euros, auxquels s'ajoutent les 4,3 millions de 2019. Compte tenu des 7 millions que lui aura coûté la crise, il lui restera donc une réserve d'environ 17 millions d'euros. "Mais attention, nous savons que des surcoûts vont intervenir dans les années à venir", a encore alerté Maxime Prévot. "Le montant des pensions va augmenter, tout comme les dotations au CPAS. Nous estimons aussi que le tax shift va nous faire perdre quelque quatre millions par an. Tout cela, en sachant que les provinces n'interviendront qu'à concurence de 60% dans les frais de fonctionnement des zones de secours, au lieu des 100% attendus." (Belga)

Les dépenses exceptionnelles concernent l'approvisionnement en masques, en gel hyrdroalcoolique ou encore les nombreux frais liés au personnel appelé en renfort en matière d'aide sociale. La Ville a aussi été privée de nombreuses recettes. Le stationnement a ainsi été gratuit pendant plusieurs semaines et il le sera encore le samedi jusqu'à fin août. Les infrastructures communales comme les halls sportifs n'ont pas non plus été rentabilisées et le parc attractif Reine Fabiola n'ouvrira à nouveau ses portes qu'à partir du 1er juillet. Dans le même temps, la commune a annoncé que son compte 2019 était en bénéfice d'environ 4,3 millions d'euros. "J'ai donc un sentiment aigre-doux face à notre situation fiancière", a souligné le bourgmestre. "Aigre car cela fait dix ans que nous veillons à l'assainir et que cette crise engendre un déficit. Mais doux car cette bonne gestion nous permet de mieux l'amortir." Au total, la Ville de Namur était en boni de près de 20 millions d'euros, auxquels s'ajoutent les 4,3 millions de 2019. Compte tenu des 7 millions que lui aura coûté la crise, il lui restera donc une réserve d'environ 17 millions d'euros. "Mais attention, nous savons que des surcoûts vont intervenir dans les années à venir", a encore alerté Maxime Prévot. "Le montant des pensions va augmenter, tout comme les dotations au CPAS. Nous estimons aussi que le tax shift va nous faire perdre quelque quatre millions par an. Tout cela, en sachant que les provinces n'interviendront qu'à concurence de 60% dans les frais de fonctionnement des zones de secours, au lieu des 100% attendus." (Belga)