Alors que 'objectif initial était de vacciner 2.5 millions de personnes avant la fin du mois de janvier, cet objectif sera très probablement atteint dès jeudi. Le rythme de la campagne varie en fonction des régions. "La propagation du nouveau variant omicron nécessite des efforts sur plusieurs niveaux', a déclaré Wouter Beke. "Les centres de vaccination ont compris ce signal. Tout le monde est sur le pont". La plupart des centres de vaccination ont pu accélérer la campagne mais non sans difficultés. Douze centres font notamment encore face à des problèmes de capacité d'attente. Le manque de personnel est également un point de préoccupation. Certains centres ont besoin d'un soutien pharmaceutique et d' experts médicaux et de personnel pour effectuer les injections. La loi d'urgence récemment entrée en vigueur a permis de créer de recruter des personnes supplémentaires pour la préparation et l'administration des vaccins. Les pharmaciens, les médecins généralistes et les hôpitaux apportent également leur soutien. Selon l'institut de santé Sciensano, presque 30.000 admissions ont pu être évitées grâce à la vaccination. Le risque d'admission à l'hôpital est passé de 7 % durant la deuxième vague à moins de 3% à la fin de la troisième vague. Wouter Beke prévoit de poursuivre la campagne en douceur dans les semaines à venir. "Lorsque nous regardons le classement européen, la Flandre est à la quatrième place", explique-t-il. "Nous sommes dans les premiers du classement". La vaccination des 5-11 ans doit bientôt commencer. Le lancement de la campagne est prévu pour la première semaine de 2022. Le centre de vaccination de la commune de Gooik, dans le Brabant flamand, va organiser une phase test avec des volontaires le 30 décembre. (Belga)

Alors que 'objectif initial était de vacciner 2.5 millions de personnes avant la fin du mois de janvier, cet objectif sera très probablement atteint dès jeudi. Le rythme de la campagne varie en fonction des régions. "La propagation du nouveau variant omicron nécessite des efforts sur plusieurs niveaux', a déclaré Wouter Beke. "Les centres de vaccination ont compris ce signal. Tout le monde est sur le pont". La plupart des centres de vaccination ont pu accélérer la campagne mais non sans difficultés. Douze centres font notamment encore face à des problèmes de capacité d'attente. Le manque de personnel est également un point de préoccupation. Certains centres ont besoin d'un soutien pharmaceutique et d' experts médicaux et de personnel pour effectuer les injections. La loi d'urgence récemment entrée en vigueur a permis de créer de recruter des personnes supplémentaires pour la préparation et l'administration des vaccins. Les pharmaciens, les médecins généralistes et les hôpitaux apportent également leur soutien. Selon l'institut de santé Sciensano, presque 30.000 admissions ont pu être évitées grâce à la vaccination. Le risque d'admission à l'hôpital est passé de 7 % durant la deuxième vague à moins de 3% à la fin de la troisième vague. Wouter Beke prévoit de poursuivre la campagne en douceur dans les semaines à venir. "Lorsque nous regardons le classement européen, la Flandre est à la quatrième place", explique-t-il. "Nous sommes dans les premiers du classement". La vaccination des 5-11 ans doit bientôt commencer. Le lancement de la campagne est prévu pour la première semaine de 2022. Le centre de vaccination de la commune de Gooik, dans le Brabant flamand, va organiser une phase test avec des volontaires le 30 décembre. (Belga)