Depuis le premier cas recensé le 5 mars, le pays le plus industrialisé du continent a recensé 50.879 infections par le coronavirus, dont 1.080 se sont soldées par la mort du patient et 26.099 par sa guérison, a ajouté M. Mkhize dans un communiqué. Les deux tiers des malades et plus des trois quarts des morts sont concentrés dans la province du Cap-Occidental (Sud-Ouest), celle de la ville touristique du Cap, où les services de santé sont sous pression. Freinée pendant deux mois par un strict confinement de toute la population, l'épidémie s'est accélérée depuis que le gouvernement a décidé le mois dernier de desserrer l'étreinte sur l'économie du pays, en récession avant le début de la crise sanitaire. "L'augmentation des cas d'infection - plus rapidement que la plupart d'entre nous ne l'imaginait - doit nous préoccuper, pas nous paniquer", a déclaré lundi, plus tôt dans la journée, le président Cyril Ramaphosa. "Nous avons la capacité, en tant qu'individus, en tant que communautés et en tant que pays, de limiter l'impact de la maladie", a ajouté le chef de l'Etat dans son billet hebdomadaire à ses compatriotes. Sa gestion de la crise sanitaire est de plus en plus critiquée par l'opposition et de nombreux Sud-Africains. Selon les épidémiologistes qui conseillent le gouvernement, le pic national de l'épidémie est attendu à partir du mois de juillet. L'Afrique du Sud est le pays d'Afrique subsaharienne le plus touché par le virus. (Belga)

Depuis le premier cas recensé le 5 mars, le pays le plus industrialisé du continent a recensé 50.879 infections par le coronavirus, dont 1.080 se sont soldées par la mort du patient et 26.099 par sa guérison, a ajouté M. Mkhize dans un communiqué. Les deux tiers des malades et plus des trois quarts des morts sont concentrés dans la province du Cap-Occidental (Sud-Ouest), celle de la ville touristique du Cap, où les services de santé sont sous pression. Freinée pendant deux mois par un strict confinement de toute la population, l'épidémie s'est accélérée depuis que le gouvernement a décidé le mois dernier de desserrer l'étreinte sur l'économie du pays, en récession avant le début de la crise sanitaire. "L'augmentation des cas d'infection - plus rapidement que la plupart d'entre nous ne l'imaginait - doit nous préoccuper, pas nous paniquer", a déclaré lundi, plus tôt dans la journée, le président Cyril Ramaphosa. "Nous avons la capacité, en tant qu'individus, en tant que communautés et en tant que pays, de limiter l'impact de la maladie", a ajouté le chef de l'Etat dans son billet hebdomadaire à ses compatriotes. Sa gestion de la crise sanitaire est de plus en plus critiquée par l'opposition et de nombreux Sud-Africains. Selon les épidémiologistes qui conseillent le gouvernement, le pic national de l'épidémie est attendu à partir du mois de juillet. L'Afrique du Sud est le pays d'Afrique subsaharienne le plus touché par le virus. (Belga)