Ce pays balte n'est pas le seul à explorer le potentiel d'un tel passeport, bien que les autorités sanitaires mondiales et les experts appellent à la prudence, compte tenu des inquiétudes sur l'exactitude des tests anticorps. L'application Immuunsuspass (Passeport immunitaire), en tests ce mois-ci, a été développée par les sociétés estoniennes Transferwise et Guardtime, en coopération avec des experts de la santé, pour l'organisation non gouvernementale Back to Work. "L'application que nous avons créée peut fournir les données nécessaires aux écoles et aux employeurs pour les aider à prendre leurs décisions", a expliqué à l'AFP le cofondateur de TransferWise, Taavet Hinrikus. "Cependant, avant de l'accepter pour une utilisation généralisée, nous devons parvenir à un consensus scientifique sur l'immunité au Covid-19", a-t-il précisé. L'application permet aux utilisateurs d'accéder à leurs résultats de test Covid-19 pendant une heure après avoir prouvé leur identité. Ils peuvent aussi partager ces résultats avec d'autres à l'aide d'un code QR qui expire une minute plus tard. Selon ses développeurs, cela offre la garantie que les résultats de l'immunité sont à jour et protégés contre un partage non autorisé. À l'avenir, les utilisateurs pourront de la même manière accéder aux données relatives à leurs vaccinations. Fin avril, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a averti qu'il n'y avait "actuellement aucune preuve que les personnes qui se sont remises du Covid-19 et qui ont des anticorps soient prémunies contre une seconde infection", avant de sembler faire marche arrière un peu plus tard. L'OMS a en effet précisé qu'elle s'attendait à ce que les personnes infectées "développent des anticorps qui fournissent un certain niveau de protection", tout en ajoutant que "ce que nous ne savons pas encore, c'est quel niveau de protection et combien de temps il durera". L'Estonie - ou l'E-stonie, comme on l'appelle parfois - s'est fait au fil des ans un nom en tant que le pays précurseur en technologies nouvelles. Elle a été le pionnier du vote électronique en 2005 et accueille aujourd'hui le Centre de cyberdéfense de l'Otan. (Belga)

Ce pays balte n'est pas le seul à explorer le potentiel d'un tel passeport, bien que les autorités sanitaires mondiales et les experts appellent à la prudence, compte tenu des inquiétudes sur l'exactitude des tests anticorps. L'application Immuunsuspass (Passeport immunitaire), en tests ce mois-ci, a été développée par les sociétés estoniennes Transferwise et Guardtime, en coopération avec des experts de la santé, pour l'organisation non gouvernementale Back to Work. "L'application que nous avons créée peut fournir les données nécessaires aux écoles et aux employeurs pour les aider à prendre leurs décisions", a expliqué à l'AFP le cofondateur de TransferWise, Taavet Hinrikus. "Cependant, avant de l'accepter pour une utilisation généralisée, nous devons parvenir à un consensus scientifique sur l'immunité au Covid-19", a-t-il précisé. L'application permet aux utilisateurs d'accéder à leurs résultats de test Covid-19 pendant une heure après avoir prouvé leur identité. Ils peuvent aussi partager ces résultats avec d'autres à l'aide d'un code QR qui expire une minute plus tard. Selon ses développeurs, cela offre la garantie que les résultats de l'immunité sont à jour et protégés contre un partage non autorisé. À l'avenir, les utilisateurs pourront de la même manière accéder aux données relatives à leurs vaccinations. Fin avril, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a averti qu'il n'y avait "actuellement aucune preuve que les personnes qui se sont remises du Covid-19 et qui ont des anticorps soient prémunies contre une seconde infection", avant de sembler faire marche arrière un peu plus tard. L'OMS a en effet précisé qu'elle s'attendait à ce que les personnes infectées "développent des anticorps qui fournissent un certain niveau de protection", tout en ajoutant que "ce que nous ne savons pas encore, c'est quel niveau de protection et combien de temps il durera". L'Estonie - ou l'E-stonie, comme on l'appelle parfois - s'est fait au fil des ans un nom en tant que le pays précurseur en technologies nouvelles. Elle a été le pionnier du vote électronique en 2005 et accueille aujourd'hui le Centre de cyberdéfense de l'Otan. (Belga)