Le pays de 18 millions d'habitants, un des plus touchés par la pandémie en Amérique latine, a enregistré 4.757 nouvelles contaminations et 232 décès supplémentaires en 24 heures, pour un total de 220.628 infections et 3.615 décès depuis la détection du premier cas le 3 mars. Après plus d'un mois de confinement dans la capitale Santiago, où vivent sept millions de personnes, le rythme de contagion et de décès ne faiblit pas. En cause, le faible respect du confinement qui n'est parvenu à réduire les déplacements que de 30%. Pour faire face à ce problème, les autorités ont annoncé mercredi une réduction des autorisations de sortie par semaine de cinq à deux par habitant dans la capitale et dans les autres villes confinées plus récemment, comme Valparaiso. Elles ont toutefois rejeté l'option d'une mise en "hibernation" de ces villes, comme l'ont demandé plusieurs experts médicaux pour freiner drastiquement les contaminations. "Il n'est pas possible de mettre en oeuvre une telle mesure, car nous nous retrouverions sans services de base", a justifié le ministre de la Santé, Enrique Paris. Si le confinement a permis une réduction de 85% des déplacements dans la capitale au premier jour de la mesure, il a ensuite été bien moins respecté. Selon la police, 100.000 personnes sont été interpellées depuis mi-mai pour ne pas avoir respecté la restriction. Le Chili est le troisième pays le plus touché d'Amérique latine en nombre de cas déclarés, derrière le Brésil et le Pérou. Il est le cinquième en nombre de morts derrière le Brésil, le Mexique, le Pérou et l'Equateur. (Belga)

Le pays de 18 millions d'habitants, un des plus touchés par la pandémie en Amérique latine, a enregistré 4.757 nouvelles contaminations et 232 décès supplémentaires en 24 heures, pour un total de 220.628 infections et 3.615 décès depuis la détection du premier cas le 3 mars. Après plus d'un mois de confinement dans la capitale Santiago, où vivent sept millions de personnes, le rythme de contagion et de décès ne faiblit pas. En cause, le faible respect du confinement qui n'est parvenu à réduire les déplacements que de 30%. Pour faire face à ce problème, les autorités ont annoncé mercredi une réduction des autorisations de sortie par semaine de cinq à deux par habitant dans la capitale et dans les autres villes confinées plus récemment, comme Valparaiso. Elles ont toutefois rejeté l'option d'une mise en "hibernation" de ces villes, comme l'ont demandé plusieurs experts médicaux pour freiner drastiquement les contaminations. "Il n'est pas possible de mettre en oeuvre une telle mesure, car nous nous retrouverions sans services de base", a justifié le ministre de la Santé, Enrique Paris. Si le confinement a permis une réduction de 85% des déplacements dans la capitale au premier jour de la mesure, il a ensuite été bien moins respecté. Selon la police, 100.000 personnes sont été interpellées depuis mi-mai pour ne pas avoir respecté la restriction. Le Chili est le troisième pays le plus touché d'Amérique latine en nombre de cas déclarés, derrière le Brésil et le Pérou. Il est le cinquième en nombre de morts derrière le Brésil, le Mexique, le Pérou et l'Equateur. (Belga)