"Nous pourrons commencer selon toute vraisemblance en janvier avec les premiers produits" commandés dans le cadre de l'Union européenne (UE) auprès de différents laboratoires, a annoncé mardi le ministre écologiste de la Santé. "Notre but est de vacciner au moins 50% de la population", a ajouté Rudolf Anschober devant des journalistes, précisant que l'Autriche allait mobiliser 200 millions d'euros dans ce but. "Nous pouvons utiliser plus de 16 millions de doses de vaccin" négociées au niveau européen, a ajouté Clemens Martin Auer, chargé par le ministère de coordonner la lutte contre la pandémie et élu en juin vice-président du comité directeur de l'UE pour l'achat des vaccins. Le reste de la population doit pouvoir être vacciné à partir du deuxième trimestre 2021, selon le gouvernement où les Verts sont en coalition avec les conservateurs. "L'objectif est de minimiser les hospitalisations ou les décès", a expliqué mardi dans un communiqué la professeure Beate Jahn, en présentant une étude sur les différentes stratégies de vaccination à suivre. "La meilleure façon d'y parvenir est de donner la priorité à la population des plus de 65 ans, puis aux personnes qui ont un risque accru d'évolution grave de la maladie", a ajouté cette experte indépendante. "Ensuite, en vaccinant les personnels de santé, on préserve le système et on protège des personnes particulièrement exposées sur le plan professionnel", a-t-elle énoncé. L'Autriche, qui affronte la seconde vague de la pandémie de coronavirus et vit actuellement confinée, a par ailleurs annoncé vendredi une campagne de dépistage de la population devant commencer début décembre. Selon les chiffres officiels présentés mardi, 4.377 personnes ont été testées positives au coronavirus sur les dernières 24 heures. Le même jour la semaine dernière, ce chiffre était de 5.984. Le nombre de décès reste cependant élevé: 118 personnes sont mortes dans ce pays de 8,9 millions d'habitants. (Belga)

"Nous pourrons commencer selon toute vraisemblance en janvier avec les premiers produits" commandés dans le cadre de l'Union européenne (UE) auprès de différents laboratoires, a annoncé mardi le ministre écologiste de la Santé. "Notre but est de vacciner au moins 50% de la population", a ajouté Rudolf Anschober devant des journalistes, précisant que l'Autriche allait mobiliser 200 millions d'euros dans ce but. "Nous pouvons utiliser plus de 16 millions de doses de vaccin" négociées au niveau européen, a ajouté Clemens Martin Auer, chargé par le ministère de coordonner la lutte contre la pandémie et élu en juin vice-président du comité directeur de l'UE pour l'achat des vaccins. Le reste de la population doit pouvoir être vacciné à partir du deuxième trimestre 2021, selon le gouvernement où les Verts sont en coalition avec les conservateurs. "L'objectif est de minimiser les hospitalisations ou les décès", a expliqué mardi dans un communiqué la professeure Beate Jahn, en présentant une étude sur les différentes stratégies de vaccination à suivre. "La meilleure façon d'y parvenir est de donner la priorité à la population des plus de 65 ans, puis aux personnes qui ont un risque accru d'évolution grave de la maladie", a ajouté cette experte indépendante. "Ensuite, en vaccinant les personnels de santé, on préserve le système et on protège des personnes particulièrement exposées sur le plan professionnel", a-t-elle énoncé. L'Autriche, qui affronte la seconde vague de la pandémie de coronavirus et vit actuellement confinée, a par ailleurs annoncé vendredi une campagne de dépistage de la population devant commencer début décembre. Selon les chiffres officiels présentés mardi, 4.377 personnes ont été testées positives au coronavirus sur les dernières 24 heures. Le même jour la semaine dernière, ce chiffre était de 5.984. Le nombre de décès reste cependant élevé: 118 personnes sont mortes dans ce pays de 8,9 millions d'habitants. (Belga)