Depuis ce samedi matin 7h00, des règles strictes sont appliquées dans la vie nocturne : en principe, chacun doit porter un masque buccal pour se promener ou danser. Mais, comme cela donnerait lieu à des images étranges, le comité de concertation a élaboré une alternative mercredi. Le masque pourra ainsi être enlevé dans les discothèques et les salles de danse où l'on présente un autotest négatif en plus de son Covid Safe Ticket. Mais l'arrêté royal reprenant les dernières mesures et que la ministre de l'Intérieur Annelies Verlinden (CD&V) a publié vendredi remet complètement en cause cette réglementation, écrivent les journaux flamands. L'un des paragraphes stipule que "l'obligation du port du masque n'est toutefois pas d'application dans ces établissements pour autant que l'accès soit organisé en utilisant des autotests certifiés négatifs dès que l'accord de coopération applicable, tel que modifié, le permettra". Une formulation qui signifie que cet accord de coopération entre les différents gouvernements doit encore être modifié, ce qui pourrait prendre des jours, voire plus. Cet accord constitue la base juridique de la demande d'informations personnelles et médicales. Il s'agit maintenant d'ajouter une clause qui consacre juridiquement le fait qu'un videur de discothèque peut demander un autotest pour donner accès l'établissement. Pour les salles de danse et les discothèques, cela signifie dès lors qu'elles agissent illégalement si elles demandent un auto-test ce week-end. (Belga)

Depuis ce samedi matin 7h00, des règles strictes sont appliquées dans la vie nocturne : en principe, chacun doit porter un masque buccal pour se promener ou danser. Mais, comme cela donnerait lieu à des images étranges, le comité de concertation a élaboré une alternative mercredi. Le masque pourra ainsi être enlevé dans les discothèques et les salles de danse où l'on présente un autotest négatif en plus de son Covid Safe Ticket. Mais l'arrêté royal reprenant les dernières mesures et que la ministre de l'Intérieur Annelies Verlinden (CD&V) a publié vendredi remet complètement en cause cette réglementation, écrivent les journaux flamands. L'un des paragraphes stipule que "l'obligation du port du masque n'est toutefois pas d'application dans ces établissements pour autant que l'accès soit organisé en utilisant des autotests certifiés négatifs dès que l'accord de coopération applicable, tel que modifié, le permettra". Une formulation qui signifie que cet accord de coopération entre les différents gouvernements doit encore être modifié, ce qui pourrait prendre des jours, voire plus. Cet accord constitue la base juridique de la demande d'informations personnelles et médicales. Il s'agit maintenant d'ajouter une clause qui consacre juridiquement le fait qu'un videur de discothèque peut demander un autotest pour donner accès l'établissement. Pour les salles de danse et les discothèques, cela signifie dès lors qu'elles agissent illégalement si elles demandent un auto-test ce week-end. (Belga)