"Nous espérions du neuf pour mars puis nous avons compris que ce ne serait pas le cas. On misait ensuite vraiment sur une réouverture après les vacances de Pâques pour pouvoir sauver une partie de notre saison", explique M. Degeneffe. Il semble qu'il faudra attendre au moins jusqu'au 1er mai. "Cela signifie que nos saisons sont définitivement enterrées car les mois de mai et juin marquent la fin de nos saisons", souligne le président la FEAS. D'autant plus que les conditions de réouverture n'ont pas été annoncées. Quelle jauge de spectateurs sera autorisée?, s'interroge notamment M. Degeneffe. "Nous restons dans la même incompréhension alors que les études européennes montrent que les contaminations n'ont pas lieu dans les salles de spectacles. Nous ne comprenons pas pourquoi on ne prend pas en considération l'importance de la culture", non seulement d'un point de vue économique, pour les acteurs du secteur, mais aussi pour "l'équilibre mental" qu'elle apporte au public. L'autorisation d'événements de 50 personnes maximum à l'extérieur en avril ne ravit pas plus le président de la FEAS étant donné que les saisons ne prévoyaient pas d'activités à l'extérieur, "mis à part peut-être une petite animation". La jauge est en outre très limitée, à ses yeux. (Belga)

"Nous espérions du neuf pour mars puis nous avons compris que ce ne serait pas le cas. On misait ensuite vraiment sur une réouverture après les vacances de Pâques pour pouvoir sauver une partie de notre saison", explique M. Degeneffe. Il semble qu'il faudra attendre au moins jusqu'au 1er mai. "Cela signifie que nos saisons sont définitivement enterrées car les mois de mai et juin marquent la fin de nos saisons", souligne le président la FEAS. D'autant plus que les conditions de réouverture n'ont pas été annoncées. Quelle jauge de spectateurs sera autorisée?, s'interroge notamment M. Degeneffe. "Nous restons dans la même incompréhension alors que les études européennes montrent que les contaminations n'ont pas lieu dans les salles de spectacles. Nous ne comprenons pas pourquoi on ne prend pas en considération l'importance de la culture", non seulement d'un point de vue économique, pour les acteurs du secteur, mais aussi pour "l'équilibre mental" qu'elle apporte au public. L'autorisation d'événements de 50 personnes maximum à l'extérieur en avril ne ravit pas plus le président de la FEAS étant donné que les saisons ne prévoyaient pas d'activités à l'extérieur, "mis à part peut-être une petite animation". La jauge est en outre très limitée, à ses yeux. (Belga)