Cet aménagement de la bulle de contacts sociaux à l'air libre, "on l'attendait même plus tôt", souligne Lorenzo Serra, "car les réunions en plein air ne sont pas le problème" et permettent de "libérer la jeunesse", qui souffre mentalement du confinement. "J'ai d'ailleurs apprécié l'intervention du (ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles) Pierre-Yves Jeholet, qui a enfin parlé des jeunes", poursuit le porte-parole de la Brussels by night. Le ministre francophone a en effet lancé vendredi un appel aux personnes plus âgées et plus fragiles pour qu'elles aillent se faire vacciner. "Que l'on puisse de la sorte redonner une perspective pour notre jeunesse", a-t-il souligné. Outre la reprise totale des cours en présentiel dans le supérieur à partir du 19 avril, le comité de concertation (composé des gouvernements fédéral, des Communautés et des Régions) a également décidé vendredi la reprise des activités organisées pour les enfants et les jeunes, au sein de groupes de maximum 25 personnes encadrement compris. Les participants devront se faire tester avant le camp et à la fin de celui-ci. Que les jeunes aient été entendus représente "un bon signe pour la démocratie", estime Lorenzo Serra, qui souligne par ailleurs son "incompréhension de ne pas rouvrir la société par tranches d'âge" en attendant que la couverture vaccinale soit efficace. "On ferme tout, puis on rouvre tout de la même manière qu'avant, sans tenir compte du risque lié à l'âge des personnes. C'est une réponse digne du 20e siècle! " Si cette approche par âge peut sembler discriminante, "la maladie est discriminante mais (pousser des entreprises à, NDLR) la faillite, c'est un choix politique", répond le porte-parole de Brussels by night. La culture, l'horeca, le monde de la nuit... "on veut bien être solidaires de 11 millions de personnes mais on demande à l'État d'être solidaires des secteurs - et des personnes derrière - qu'il ferme et ce n'est pas la cas. Ca, c'est scandaleux." Les nuits bruxelloises peuvent cependant (presque...) dormir sur leurs deux oreilles. "Sans doute que 80% de la vie nocturne de la capitale pourra survivre grâce aux aides de la Région", se félicite leur porte-parole. À condition toutefois que ce soutien arrive "vite" et d'une réouverture rapide, "car les clubs sont fermés depuis un an avec des frais fixes de 5 à 45.000 euros par mois. Une nouvelle aide sera nécessaire pour couvrir les 2e, 3e trimestre voire 4e trimestre 2021". "Cette crise, il faut y répondre de manière créative et circonstanciée face à la réalité", conclut Lorenzo Serra. (Belga)

Cet aménagement de la bulle de contacts sociaux à l'air libre, "on l'attendait même plus tôt", souligne Lorenzo Serra, "car les réunions en plein air ne sont pas le problème" et permettent de "libérer la jeunesse", qui souffre mentalement du confinement. "J'ai d'ailleurs apprécié l'intervention du (ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles) Pierre-Yves Jeholet, qui a enfin parlé des jeunes", poursuit le porte-parole de la Brussels by night. Le ministre francophone a en effet lancé vendredi un appel aux personnes plus âgées et plus fragiles pour qu'elles aillent se faire vacciner. "Que l'on puisse de la sorte redonner une perspective pour notre jeunesse", a-t-il souligné. Outre la reprise totale des cours en présentiel dans le supérieur à partir du 19 avril, le comité de concertation (composé des gouvernements fédéral, des Communautés et des Régions) a également décidé vendredi la reprise des activités organisées pour les enfants et les jeunes, au sein de groupes de maximum 25 personnes encadrement compris. Les participants devront se faire tester avant le camp et à la fin de celui-ci. Que les jeunes aient été entendus représente "un bon signe pour la démocratie", estime Lorenzo Serra, qui souligne par ailleurs son "incompréhension de ne pas rouvrir la société par tranches d'âge" en attendant que la couverture vaccinale soit efficace. "On ferme tout, puis on rouvre tout de la même manière qu'avant, sans tenir compte du risque lié à l'âge des personnes. C'est une réponse digne du 20e siècle! " Si cette approche par âge peut sembler discriminante, "la maladie est discriminante mais (pousser des entreprises à, NDLR) la faillite, c'est un choix politique", répond le porte-parole de Brussels by night. La culture, l'horeca, le monde de la nuit... "on veut bien être solidaires de 11 millions de personnes mais on demande à l'État d'être solidaires des secteurs - et des personnes derrière - qu'il ferme et ce n'est pas la cas. Ca, c'est scandaleux." Les nuits bruxelloises peuvent cependant (presque...) dormir sur leurs deux oreilles. "Sans doute que 80% de la vie nocturne de la capitale pourra survivre grâce aux aides de la Région", se félicite leur porte-parole. À condition toutefois que ce soutien arrive "vite" et d'une réouverture rapide, "car les clubs sont fermés depuis un an avec des frais fixes de 5 à 45.000 euros par mois. Une nouvelle aide sera nécessaire pour couvrir les 2e, 3e trimestre voire 4e trimestre 2021". "Cette crise, il faut y répondre de manière créative et circonstanciée face à la réalité", conclut Lorenzo Serra. (Belga)