Ce pourcentage résulte de la deuxième grande enquête menée sur l'immunité de groupe dans le pays réalisé par la banque de sang Sanquin. Entre les 10 et 20 mai, 7.000 donneurs de sang ont été testés. A cette époque, le virus de la Covid-19 circulait aux Pays-Bas depuis 12 semaines. Le chef des chercheurs, Hans Zaaijer de Sanquin, qualifie l'augmentation de "relativement faible". "Ceci est conformes aux données des autorités sanitaires du pays qui montrent une diminution de la propagation de l'infection aux Pays-Bas. Les mesures de confinement sont efficaces, alors que moins de personnes sont touchées", poursuit-il. "De cette manière, il faudrait encore attendre deux ans avant qu'une immunité de groupe soit atteinte aux Pays-Bas. Nous avons dès lors besoin d'un vaccin", souligne-t-il. (Belga)

Ce pourcentage résulte de la deuxième grande enquête menée sur l'immunité de groupe dans le pays réalisé par la banque de sang Sanquin. Entre les 10 et 20 mai, 7.000 donneurs de sang ont été testés. A cette époque, le virus de la Covid-19 circulait aux Pays-Bas depuis 12 semaines. Le chef des chercheurs, Hans Zaaijer de Sanquin, qualifie l'augmentation de "relativement faible". "Ceci est conformes aux données des autorités sanitaires du pays qui montrent une diminution de la propagation de l'infection aux Pays-Bas. Les mesures de confinement sont efficaces, alors que moins de personnes sont touchées", poursuit-il. "De cette manière, il faudrait encore attendre deux ans avant qu'une immunité de groupe soit atteinte aux Pays-Bas. Nous avons dès lors besoin d'un vaccin", souligne-t-il. (Belga)