212 nouveaux cas ont été rapportés dans les dernières 24 heures en Belgique: 123 en Flandre, 72 en Wallonie et 17 à Bruxelles. Cela porte le nombre total de personnes infectées confirmées à 58 061. Cette tendance est en baisse de 3% par jour sur la moyenne de la dernière semaine. Il y a une continuité dans la diminution.

Au total, 937 patients sont actuellement admis dans les hôpitaux. Au cours des dernières 24 heures, il y a eu 27 nouvelles admissions. Les soins intensifs passent sous la barre des 200 (187 patients), ce qui représente une nouvelle diminution de 22 patients au cours des dernières 24 heures. 15 682 patients sont sortis de l'hôpital et ont été déclarés guéris depuis le 15 mars, soit une augmentation de 109 au cours des dernières 24 heures.

Le nombre d'admissions est en diminution constante, de l'ordre de 6% par jour et de manière continue. La situation concernant le nombre de personnes en soins intensifs (-4% par jour) va également dans le bon sens.

Au total, 9 430 décès ont été signalés, soit une augmentation de 42 au cours des dernières 24 heures. Sur ces 42 personnes, 17 sont mortes à l'hôpital et 20 dans un centre de soins. Dans ce dernier groupe, 35 % ont été confirmés par un test.

Un déconfinement trop rapide ?

Le porte-parole interfédéral Yves Van Laethem a fait le point sur deux indicateurs suivis pour évaluer l'évolution de la maladie : le taux d'absentéisme au travail et le taux de consultation pour infections respiratoires. Après le pic de l'épidémie, "la situation est extrêmement stable". Les deux indicateurs sont favorables.

Les phases de déconfinement sont-elles "trop rapides", comme l'ont pointé plusieurs experts dont l'épidémiologiste Yves Coppieters (ULB) ? "Je ne pense pas. Nous avons un recul déjà suffisant de 17 jours par rapport au début de la phase 1B. On a également 10 jours par rapport au début de la phase 2, sans que les indicateurs n'aient bougé. Actuellement, rien ne permet de dire qu'on va trop vite. On se rend compte par exemple qu'il n'y a pas eu d'afflux à la Côte. On a l'impression que la population reste relativement prudente et qu'elle pratique la distanciation. Un suivi des données doit continuer de manière à évaluer au jour le jour ce qui se passe et de rectifier les choses si c'est malheureusement nécessaire", répond Yves Van Laethem.

Au début du déconfinement, de nombreux scénarios sur l'évolution future de l'épidémie étaient possibles. Les experts s'attendaient à voir quelques vaguelettes, si pas une seconde vague. "Mais il faut bien constater que nous sommes devant une évolution très calme et positive dans la manière dont les différents indicateurs se présentent. C'est tout aussi bien, voire un peu meilleur, que ce que nous avions prévu. La suite va dépendre du comportement des citoyens."

Indications sur l'immunité de la population belge

Yves Van Laethem a également tenu à faire le point sur le taux d'anticorps dans la population belge, la séro-prévalence. Sciensano regroupe 1500 échantillons de sang de donneurs de sang - par définition en bonne santé - toutes les deux semaines. Cela donne une idée de l'impact du virus dans cette catégorie de population. Ces données ont été étudiées à quatre reprises. L'évaluation de mi-avril montre un pourcentage de 4,8% de présence d'anticorps. Ce chiffre n'a pas augmenté par la suite. C'est probablement le reflet des mesures de confinement. "C'est un taux bas d'anticorps", indique-t-il. Il juge que ce paramètre sera intéressant à suivre avec les mesures de déconfinement qui sont en cours. Son suivi permettra de donner des indications sur l'immunité au sein de la population.

212 nouveaux cas ont été rapportés dans les dernières 24 heures en Belgique: 123 en Flandre, 72 en Wallonie et 17 à Bruxelles. Cela porte le nombre total de personnes infectées confirmées à 58 061. Cette tendance est en baisse de 3% par jour sur la moyenne de la dernière semaine. Il y a une continuité dans la diminution. Au total, 937 patients sont actuellement admis dans les hôpitaux. Au cours des dernières 24 heures, il y a eu 27 nouvelles admissions. Les soins intensifs passent sous la barre des 200 (187 patients), ce qui représente une nouvelle diminution de 22 patients au cours des dernières 24 heures. 15 682 patients sont sortis de l'hôpital et ont été déclarés guéris depuis le 15 mars, soit une augmentation de 109 au cours des dernières 24 heures.Le nombre d'admissions est en diminution constante, de l'ordre de 6% par jour et de manière continue. La situation concernant le nombre de personnes en soins intensifs (-4% par jour) va également dans le bon sens. Au total, 9 430 décès ont été signalés, soit une augmentation de 42 au cours des dernières 24 heures. Sur ces 42 personnes, 17 sont mortes à l'hôpital et 20 dans un centre de soins. Dans ce dernier groupe, 35 % ont été confirmés par un test.Le porte-parole interfédéral Yves Van Laethem a fait le point sur deux indicateurs suivis pour évaluer l'évolution de la maladie : le taux d'absentéisme au travail et le taux de consultation pour infections respiratoires. Après le pic de l'épidémie, "la situation est extrêmement stable". Les deux indicateurs sont favorables. Les phases de déconfinement sont-elles "trop rapides", comme l'ont pointé plusieurs experts dont l'épidémiologiste Yves Coppieters (ULB) ? "Je ne pense pas. Nous avons un recul déjà suffisant de 17 jours par rapport au début de la phase 1B. On a également 10 jours par rapport au début de la phase 2, sans que les indicateurs n'aient bougé. Actuellement, rien ne permet de dire qu'on va trop vite. On se rend compte par exemple qu'il n'y a pas eu d'afflux à la Côte. On a l'impression que la population reste relativement prudente et qu'elle pratique la distanciation. Un suivi des données doit continuer de manière à évaluer au jour le jour ce qui se passe et de rectifier les choses si c'est malheureusement nécessaire", répond Yves Van Laethem. Au début du déconfinement, de nombreux scénarios sur l'évolution future de l'épidémie étaient possibles. Les experts s'attendaient à voir quelques vaguelettes, si pas une seconde vague. "Mais il faut bien constater que nous sommes devant une évolution très calme et positive dans la manière dont les différents indicateurs se présentent. C'est tout aussi bien, voire un peu meilleur, que ce que nous avions prévu. La suite va dépendre du comportement des citoyens."Yves Van Laethem a également tenu à faire le point sur le taux d'anticorps dans la population belge, la séro-prévalence. Sciensano regroupe 1500 échantillons de sang de donneurs de sang - par définition en bonne santé - toutes les deux semaines. Cela donne une idée de l'impact du virus dans cette catégorie de population. Ces données ont été étudiées à quatre reprises. L'évaluation de mi-avril montre un pourcentage de 4,8% de présence d'anticorps. Ce chiffre n'a pas augmenté par la suite. C'est probablement le reflet des mesures de confinement. "C'est un taux bas d'anticorps", indique-t-il. Il juge que ce paramètre sera intéressant à suivre avec les mesures de déconfinement qui sont en cours. Son suivi permettra de donner des indications sur l'immunité au sein de la population.