C'est ce que signale la Fédération des étudiants francophones (Fef) dans La Libre Belgique mercredi.

"Sur la période qui va du 15 mai au 30 juin 2019, nous comptions 179 demandes de recours. Cette année, nous sommes déjà à plus de 300", entame Chems Mabrouk, la présidente de la (Fef).

"Beaucoup concernent les stages, où des étudiants se sont vu attribuer la note de zéro parce qu'ils étaient malades. D'autres concernent le manque de suivi pédagogique, ou encore le non-respect des modalités d'examens", développe la présidente du syndicat étudiant.

"Cela va dans le sens que nous soupçonnions." Le constat tranche avec les chiffres délivrés lundi soir par le Comité des recteurs francophones (Cref). A rebours des craintes de nombreux acteurs de l'enseignement supérieur, le taux de réussite affiche une hausse par rapport aux années précédentes.

Un constat positif que veut tempérer la Fef. "Le taux de réussite ne peut pas servir à dresser un bilan positif de la situation que les étudiants ont vécue", juge Chems Mabrouk. "Un processus d'apprentissage est quelque chose qui prend du temps. Or cela n'a pas toujours été respecté. Certains professeurs n'ont pas donné cours, d'autres ont laissé les étudiants à leur propre sort."

C'est ce que signale la Fédération des étudiants francophones (Fef) dans La Libre Belgique mercredi."Sur la période qui va du 15 mai au 30 juin 2019, nous comptions 179 demandes de recours. Cette année, nous sommes déjà à plus de 300", entame Chems Mabrouk, la présidente de la (Fef). "Beaucoup concernent les stages, où des étudiants se sont vu attribuer la note de zéro parce qu'ils étaient malades. D'autres concernent le manque de suivi pédagogique, ou encore le non-respect des modalités d'examens", développe la présidente du syndicat étudiant. "Cela va dans le sens que nous soupçonnions." Le constat tranche avec les chiffres délivrés lundi soir par le Comité des recteurs francophones (Cref). A rebours des craintes de nombreux acteurs de l'enseignement supérieur, le taux de réussite affiche une hausse par rapport aux années précédentes. Un constat positif que veut tempérer la Fef. "Le taux de réussite ne peut pas servir à dresser un bilan positif de la situation que les étudiants ont vécue", juge Chems Mabrouk. "Un processus d'apprentissage est quelque chose qui prend du temps. Or cela n'a pas toujours été respecté. Certains professeurs n'ont pas donné cours, d'autres ont laissé les étudiants à leur propre sort."