Jean-Philippe Ducart remarque que Test-Achats a formulé des plaintes au SPF Santé publique et à l'Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS) au sujet de la vente du ViruProtect, un produit de comptoir jugé inutile, et que "des consommateurs rapportent avoir vu des masques chirurgicaux vendus entre 6 et 9 euros, soit un effet multiplicateur de 10 à 15". Il concède que l'augmentation des prix peut aussi venir des fournisseurs, ce que confirme Alain Chaspierre, porte-parole de l'Association Pharmaceutique Belge (APB) : "Les masques de type FFP2 sont réservés depuis un certain temps aux hôpitaux, qui n'en ont pas assez. Ils ne sont normalement plus vendus dans les pharmacies. Les prix des fournisseurs se sont cependant envolés. Mon médecin généraliste achète aujourd'hui dans les 17 euros un masque FFP2 au fournisseur et donc on ne peut pas reprocher aux pharmaciens qui en vendent encore d'être excessifs en les proposant à 20 euros, la marge étant de 3 euros". Alain Chaspierre estime que les pharmaciens souffrent au contraire d'un manque de reconnaissance de leur travail pourtant primordial dans cette crise. "L'ordre des pharmaciens a publié une note sur son site au sujet de l'étique professionnelle par rapport aux prix. On met des balises. Même s'il est possible qu'un ou deux pharmaciens tombent dans l'excès, je pense que la grande majorité fait un travail remarquable. Les pharmaciens ont mis en place des procédures pour assurer le suivi des soins et font du portage à domicile". (Belga)

Jean-Philippe Ducart remarque que Test-Achats a formulé des plaintes au SPF Santé publique et à l'Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS) au sujet de la vente du ViruProtect, un produit de comptoir jugé inutile, et que "des consommateurs rapportent avoir vu des masques chirurgicaux vendus entre 6 et 9 euros, soit un effet multiplicateur de 10 à 15". Il concède que l'augmentation des prix peut aussi venir des fournisseurs, ce que confirme Alain Chaspierre, porte-parole de l'Association Pharmaceutique Belge (APB) : "Les masques de type FFP2 sont réservés depuis un certain temps aux hôpitaux, qui n'en ont pas assez. Ils ne sont normalement plus vendus dans les pharmacies. Les prix des fournisseurs se sont cependant envolés. Mon médecin généraliste achète aujourd'hui dans les 17 euros un masque FFP2 au fournisseur et donc on ne peut pas reprocher aux pharmaciens qui en vendent encore d'être excessifs en les proposant à 20 euros, la marge étant de 3 euros". Alain Chaspierre estime que les pharmaciens souffrent au contraire d'un manque de reconnaissance de leur travail pourtant primordial dans cette crise. "L'ordre des pharmaciens a publié une note sur son site au sujet de l'étique professionnelle par rapport aux prix. On met des balises. Même s'il est possible qu'un ou deux pharmaciens tombent dans l'excès, je pense que la grande majorité fait un travail remarquable. Les pharmaciens ont mis en place des procédures pour assurer le suivi des soins et font du portage à domicile". (Belga)