Fin août, la Première ministre Sophie Wilmès annonçait que les couples non mariés séparés par les frontières en raison des restrictions de déplacement dues au coronavirus pourraient se retrouver à partir du 1er septembre, moyennant le respect des règles de test et de quarantaine et uniquement s'ils prouvaient la réalité de leur lien. Le partenaire venant de l'étranger pourrait entrer en Belgique s'il prouve qu'il y a eu cohabitation légale pendant au moins un an, que la relation existe depuis au moins deux ans, ou encore que le couple a un enfant, par exemple. Mercredi, ces critères ont été "assouplis". Désormais, il sera demandé aux couples séparés physiquement "de prouver au moins 6 mois de vie commune, un an de relation ou, comme avant, l'existence d'un enfant en commun", communique le cabinet de la Première ministre. (Belga)

Fin août, la Première ministre Sophie Wilmès annonçait que les couples non mariés séparés par les frontières en raison des restrictions de déplacement dues au coronavirus pourraient se retrouver à partir du 1er septembre, moyennant le respect des règles de test et de quarantaine et uniquement s'ils prouvaient la réalité de leur lien. Le partenaire venant de l'étranger pourrait entrer en Belgique s'il prouve qu'il y a eu cohabitation légale pendant au moins un an, que la relation existe depuis au moins deux ans, ou encore que le couple a un enfant, par exemple. Mercredi, ces critères ont été "assouplis". Désormais, il sera demandé aux couples séparés physiquement "de prouver au moins 6 mois de vie commune, un an de relation ou, comme avant, l'existence d'un enfant en commun", communique le cabinet de la Première ministre. (Belga)