Si ces derniers mois la situation économique mondiale "s'est améliorée, essentiellement grâce à la montée en puissance de la vaccination", le G20 rappelle ainsi dans son communiqué final que la page de la crise n'est pas encore tournée. Le très contagieux variant Delta du coronavirus continue de contrecarrer la reprise des activités dans le monde entier. Il provoque des flambées épidémiques en Asie et en Afrique et fait remonter le nombre de cas en Europe et aux Etats-Unis. Les grands argentiers ont réitéré samedi dans leur communiqué leur intention de "continuer à soutenir la reprise, en évitant d'abandonner de manière prématurée les mesures de soutien" à l'économie. Mais au moment où des inquiétudes grandissent sur la poussée de l'inflation, le G20 prend garde de lier ce soutien à la "cohérence avec les mandats des Banques centrales - y compris en matière de stabilité des prix". Les ministres des Finances et gouverneurs des Banques centrales s'engagent aussi à "préserver la stabilité financière et la viabilité budgétaire à long terme", faisant allusion aux mesures de relance qui ont plombé les finances publiques. Depuis le début de la pandémie de coronavirus, les pays du G20 ont déboursé environ 16.000 milliards de dollars pour relancer leurs économies, selon le Fonds monétaire international. La reprise est "marquée par de grandes disparités entre les pays" avancés et en développement, notamment en raison des rythmes différents des vaccinations, ont encore noté les ministres. Ils ont réaffirmé enfin leur "détermination à utiliser tous les outils politiques disponibles aussi longtemps que nécessaire pour faire face aux conséquences négatives du Covid-19, en particulier sur les personnes les plus touchées, comme les femmes, les jeunes et les travailleurs informels et peu qualifiés". (Belga)

Si ces derniers mois la situation économique mondiale "s'est améliorée, essentiellement grâce à la montée en puissance de la vaccination", le G20 rappelle ainsi dans son communiqué final que la page de la crise n'est pas encore tournée. Le très contagieux variant Delta du coronavirus continue de contrecarrer la reprise des activités dans le monde entier. Il provoque des flambées épidémiques en Asie et en Afrique et fait remonter le nombre de cas en Europe et aux Etats-Unis. Les grands argentiers ont réitéré samedi dans leur communiqué leur intention de "continuer à soutenir la reprise, en évitant d'abandonner de manière prématurée les mesures de soutien" à l'économie. Mais au moment où des inquiétudes grandissent sur la poussée de l'inflation, le G20 prend garde de lier ce soutien à la "cohérence avec les mandats des Banques centrales - y compris en matière de stabilité des prix". Les ministres des Finances et gouverneurs des Banques centrales s'engagent aussi à "préserver la stabilité financière et la viabilité budgétaire à long terme", faisant allusion aux mesures de relance qui ont plombé les finances publiques. Depuis le début de la pandémie de coronavirus, les pays du G20 ont déboursé environ 16.000 milliards de dollars pour relancer leurs économies, selon le Fonds monétaire international. La reprise est "marquée par de grandes disparités entre les pays" avancés et en développement, notamment en raison des rythmes différents des vaccinations, ont encore noté les ministres. Ils ont réaffirmé enfin leur "détermination à utiliser tous les outils politiques disponibles aussi longtemps que nécessaire pour faire face aux conséquences négatives du Covid-19, en particulier sur les personnes les plus touchées, comme les femmes, les jeunes et les travailleurs informels et peu qualifiés". (Belga)