"Il s'agit de rester chez soi, d'éviter les déplacements. Tout va être fermé", a déclaré le président du Comité des opérations d'urgence (COE) national, Juan Zapata, à la chaine Teleamazonas. Le couvre-feu entre dans le cadre des mesures autorisées par l'état d'exception qu'a décrété le gouvernement mercredi. Il s'applique dans 16 des 24 provinces équatoriennes, dont Pichincha, où se trouve Quito, et sera en vigueur jusqu'au 20 mai du vendredi 20h00 au lundi 05h00 locales (04h00 HB samedi à 13h00 HB lundi). Ces provinces, qui regroupent la majorité des 17,4 millions d'habitants du pays, sont en situation d'"urgence sanitaire grave", selon le COE qui avait recommandé au président Lenin Moreno de décréter l'état d'exception. Un couvre-feu nocturne y est déjà en vigueur du lundi au jeudi. Le décret d'état d'exception permet de suspendre la liberté de déplacement, d'association et réunion, ainsi que l'inviolabilité du domicile, "afin d'éviter les rassemblements qui accélèrent la contagion". Le président du COE a rappelé que seuls sont autorisés à circuler les travailleurs des secteurs stratégiques et de santé, de vente d'aliments et médicaments à domicile, des services de base, des médias et des missions diplomatiques. L'Equateur compte à ce jour 371.306 cas de Covid-19 (3.000 pour 100.000 habitants), dont 18.062 morts. De janvier 2020 à mars 2021, ce pays a enregistré quelque 53.000 décès de plus que sur la même période antérieure, selon le service d'état civil. La campagne de vaccination, lancée à la mi février, progresse très lentement avec 186.269 personnes ayant reçu deux injections et 457.403 seulement la première. Le précédent état d'exception décrété en raison de la pandémie avait duré six mois et avait été levé en septembre. (Belga)

"Il s'agit de rester chez soi, d'éviter les déplacements. Tout va être fermé", a déclaré le président du Comité des opérations d'urgence (COE) national, Juan Zapata, à la chaine Teleamazonas. Le couvre-feu entre dans le cadre des mesures autorisées par l'état d'exception qu'a décrété le gouvernement mercredi. Il s'applique dans 16 des 24 provinces équatoriennes, dont Pichincha, où se trouve Quito, et sera en vigueur jusqu'au 20 mai du vendredi 20h00 au lundi 05h00 locales (04h00 HB samedi à 13h00 HB lundi). Ces provinces, qui regroupent la majorité des 17,4 millions d'habitants du pays, sont en situation d'"urgence sanitaire grave", selon le COE qui avait recommandé au président Lenin Moreno de décréter l'état d'exception. Un couvre-feu nocturne y est déjà en vigueur du lundi au jeudi. Le décret d'état d'exception permet de suspendre la liberté de déplacement, d'association et réunion, ainsi que l'inviolabilité du domicile, "afin d'éviter les rassemblements qui accélèrent la contagion". Le président du COE a rappelé que seuls sont autorisés à circuler les travailleurs des secteurs stratégiques et de santé, de vente d'aliments et médicaments à domicile, des services de base, des médias et des missions diplomatiques. L'Equateur compte à ce jour 371.306 cas de Covid-19 (3.000 pour 100.000 habitants), dont 18.062 morts. De janvier 2020 à mars 2021, ce pays a enregistré quelque 53.000 décès de plus que sur la même période antérieure, selon le service d'état civil. La campagne de vaccination, lancée à la mi février, progresse très lentement avec 186.269 personnes ayant reçu deux injections et 457.403 seulement la première. Le précédent état d'exception décrété en raison de la pandémie avait duré six mois et avait été levé en septembre. (Belga)