"Nous allons à nouveau fermer la région métropolitaine de Buenos Aires pour que la circulation (du virus) diminue drastiquement, pour réduire les contagions et la demande de lits" en soins intensifs, a déclaré le chef de l'Etat dans un message pré-enregistré diffusé par les chaînes de télévision. "Le 1er juillet, nous allons demander à tout le monde de s'isoler à nouveau chez soi et de ne sortir que pour aller chercher des provisions. Du 1er au 17 juillet, cela se passera ainsi. Seuls les services essentiels vont continuer à fonctionner et quelques industries dans certaines zones", a précisé M. Fernandez. Le confinement imposé dans la capitale argentine depuis le 20 mars avait été progressivement assoupli ces dernières semaines, mais le nombre de nouvelles contaminations continue d'augmenter. Au total, le pays de 44 millions d'habitants a enregistré 52.444 cas déclarés de Covid-19 et 1.167 décès liés à la maladie. Selon le chef de l'Etat, Buenos Aires et sa périphérie, où vivent 14 millions d'habitants, "contamine le reste du pays" où les activités ont repris à environ 80%. M. Fernandez a répété que les longues semaines de confinement avaient "sauvé des vies", permettant au système de santé de s'équiper. M. Fernandez a toutefois reconnu que la pandémie "avait eu des conséquences très négatives" sur l'économie, déjà en récession depuis deux ans et qui devrait se contracter de 9,9% en 2020, selon les dernières prévisions du Fonds monétaire international. "Le confinement est un remède, le seul que nous connaissons", a encore dit le président, assurant que l'effort déjà consenti "n'avait pas été inutile". "Si nous n'avions pas fait ce que nous avons fait, tout aurait été plus grave", a-t-il ajouté. (Belga)

"Nous allons à nouveau fermer la région métropolitaine de Buenos Aires pour que la circulation (du virus) diminue drastiquement, pour réduire les contagions et la demande de lits" en soins intensifs, a déclaré le chef de l'Etat dans un message pré-enregistré diffusé par les chaînes de télévision. "Le 1er juillet, nous allons demander à tout le monde de s'isoler à nouveau chez soi et de ne sortir que pour aller chercher des provisions. Du 1er au 17 juillet, cela se passera ainsi. Seuls les services essentiels vont continuer à fonctionner et quelques industries dans certaines zones", a précisé M. Fernandez. Le confinement imposé dans la capitale argentine depuis le 20 mars avait été progressivement assoupli ces dernières semaines, mais le nombre de nouvelles contaminations continue d'augmenter. Au total, le pays de 44 millions d'habitants a enregistré 52.444 cas déclarés de Covid-19 et 1.167 décès liés à la maladie. Selon le chef de l'Etat, Buenos Aires et sa périphérie, où vivent 14 millions d'habitants, "contamine le reste du pays" où les activités ont repris à environ 80%. M. Fernandez a répété que les longues semaines de confinement avaient "sauvé des vies", permettant au système de santé de s'équiper. M. Fernandez a toutefois reconnu que la pandémie "avait eu des conséquences très négatives" sur l'économie, déjà en récession depuis deux ans et qui devrait se contracter de 9,9% en 2020, selon les dernières prévisions du Fonds monétaire international. "Le confinement est un remède, le seul que nous connaissons", a encore dit le président, assurant que l'effort déjà consenti "n'avait pas été inutile". "Si nous n'avions pas fait ce que nous avons fait, tout aurait été plus grave", a-t-il ajouté. (Belga)