"On travaille d'arrache-pied pour définir un cadre répondant à l'avis de l'Autorité de protection des données ainsi qu'aux remarques du Conseil d'Etat quant à l'utilisation d'une telle application", a précisé la ministre, interrogée sur le sujet par le chef de groupe du cdH au parlement régional, François Desquesnes. Par ailleurs, l'éventuel lancement d'une application numérique sera obligatoirement complémentaire au suivi de contact via le call center déjà en service, a-t-elle prévenu. Le tracing, tel qu'il est actuellement organisé, permet de contacter 64% des cas index, avec une moyenne de 1,6 contact par cas. "Les différents indicateurs montrent que la qualité du processus s'améliore de jour en jour même si une marge de progression est encore possible", a ajouté la ministre. Cette dernière est par ailleurs revenue sur les technologies disponibles pour développer une application de traçage. "La solution proposée par Google et Apple n'est pas la seule. Un consortium européen constitué de 10 universités travaille au développement d'un système répondant aux critères préconisés en termes de RGPD par la Commission des protections des données européennes", a-t-elle expliqué en insistant sur l'importance d'un "cadre juridique strict". (Belga)

"On travaille d'arrache-pied pour définir un cadre répondant à l'avis de l'Autorité de protection des données ainsi qu'aux remarques du Conseil d'Etat quant à l'utilisation d'une telle application", a précisé la ministre, interrogée sur le sujet par le chef de groupe du cdH au parlement régional, François Desquesnes. Par ailleurs, l'éventuel lancement d'une application numérique sera obligatoirement complémentaire au suivi de contact via le call center déjà en service, a-t-elle prévenu. Le tracing, tel qu'il est actuellement organisé, permet de contacter 64% des cas index, avec une moyenne de 1,6 contact par cas. "Les différents indicateurs montrent que la qualité du processus s'améliore de jour en jour même si une marge de progression est encore possible", a ajouté la ministre. Cette dernière est par ailleurs revenue sur les technologies disponibles pour développer une application de traçage. "La solution proposée par Google et Apple n'est pas la seule. Un consortium européen constitué de 10 universités travaille au développement d'un système répondant aux critères préconisés en termes de RGPD par la Commission des protections des données européennes", a-t-elle expliqué en insistant sur l'importance d'un "cadre juridique strict". (Belga)