Ces organes déplorent la décision de la conférence interministérielle Santé publique du 19 avril qui fait "des seuls personnels pénitentiaires une cible prioritaire de la vaccination mais ne prévoit aucune mesure spécifique pour les personnes détenues, dont le calendrier vaccinal est identique à celui de la population générale". Elles rappellent que les prisons, surpeuplées en Belgique, sont "des lieux de propagation et d'amplification du virus", une situation qui "met en danger la santé de toutes les personnes détenues et du personnel pénitentiaire, ainsi que celle des intervenants extérieurs". I.Care et la section belge de l'OIP demandent à ce titre à revoir le calendrier vaccinal en prison, dans le respect du principe de consentement qui doit évidemment bénéficier aux personnes détenues. Marie Berquin, présidente de cette section belge de l'OIP, affirme que "la situation dans les prisons est explosive et ne peut pas durer". (Belga)

Ces organes déplorent la décision de la conférence interministérielle Santé publique du 19 avril qui fait "des seuls personnels pénitentiaires une cible prioritaire de la vaccination mais ne prévoit aucune mesure spécifique pour les personnes détenues, dont le calendrier vaccinal est identique à celui de la population générale". Elles rappellent que les prisons, surpeuplées en Belgique, sont "des lieux de propagation et d'amplification du virus", une situation qui "met en danger la santé de toutes les personnes détenues et du personnel pénitentiaire, ainsi que celle des intervenants extérieurs". I.Care et la section belge de l'OIP demandent à ce titre à revoir le calendrier vaccinal en prison, dans le respect du principe de consentement qui doit évidemment bénéficier aux personnes détenues. Marie Berquin, présidente de cette section belge de l'OIP, affirme que "la situation dans les prisons est explosive et ne peut pas durer". (Belga)