Lorna Jane, très populaire en Australie comme à l'étranger, va devoir s'acquitter d'une amende de près de 40.000 dollars australiens (24.000 euros), a précisé l'administration australienne des produits thérapeutiques dans un communiqué. "Ce type de publicité pourrait avoir des conséquences néfastes pour la communauté australienne, en créant un faux sentiment de sécurité et en incitant les gens à réduire leur vigilance en matière d'hygiène et de distanciation sociale", a de son côté dénoncé John Skerritt, secrétaire adjoint au ministère de la Santé. Face aux critiques, l'entreprise, qui a depuis rebaptisé les vêtements en question "antibactériens" au lieu d'"anti-virus", a assuré n'avoir jamais eu l'intention de laisser entendre que ses produits avaient des vertus protectrices. Il s'agissait plutôt de dire qu'ils apportaient "une protection supplémentaire, à l'image d'un désinfectant pour les mains mais pour les vêtements que vous portez", a-t-elle expliqué dans un communiqué. (Belga)

Lorna Jane, très populaire en Australie comme à l'étranger, va devoir s'acquitter d'une amende de près de 40.000 dollars australiens (24.000 euros), a précisé l'administration australienne des produits thérapeutiques dans un communiqué. "Ce type de publicité pourrait avoir des conséquences néfastes pour la communauté australienne, en créant un faux sentiment de sécurité et en incitant les gens à réduire leur vigilance en matière d'hygiène et de distanciation sociale", a de son côté dénoncé John Skerritt, secrétaire adjoint au ministère de la Santé. Face aux critiques, l'entreprise, qui a depuis rebaptisé les vêtements en question "antibactériens" au lieu d'"anti-virus", a assuré n'avoir jamais eu l'intention de laisser entendre que ses produits avaient des vertus protectrices. Il s'agissait plutôt de dire qu'ils apportaient "une protection supplémentaire, à l'image d'un désinfectant pour les mains mais pour les vêtements que vous portez", a-t-elle expliqué dans un communiqué. (Belga)